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		<title>OrthodoxWiki - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<title>Maria Skobtsova</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : /* Glorification */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:15806010-2-.jpg|thumb|Sainte Marie de Paris]]&lt;br /&gt;
La Sainte et glorieuse vénérable martyre '''Maria Skobtsova''' (connue aussi comme ''Sainte Marie de Paris'' ou la ''Mère Marie'') a été une [[moniale]], une [[théologien]]ne et [[martyr]]e qui a vécu à Paris au début du XXème siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle encourageait l’hospitalité et l’amour du prochain, souvent dans des termes très nets. Elle considérait qu'en ceci consistait le fondement de l’Évangile et c’est à ce principe qu’elle a dédié sa vie. Elle est souvent comparée à Dorothy Day qui a fondé le mouvement catholique ouvrier. [[Saint]]e Marie a été martyrisée dans la prison de Ravensbrück. Elle a été [[glorification|glorifiée]] (canonisée) par l’[[Église de Constantinople]] le [[16 janvier]] 2004 avec ses compagnons, son fils [[Georges Skobtsov|Georges (Yuri) Skobtsov]], le [[prêtre]] [[Dmitri Klepinine]] et [[Élie Fondaminsky]]. Ils sont fêtés le [[20 juillet]]. Elle a sa fête aussi à son jour anniversaire de son martyre, le [[31 mars]].&lt;br /&gt;
==Vie==&lt;br /&gt;
Née dans une famille aisée de la noblesse lettone en 1891, elle reçoit le nom d’Elisabeth (Elizaveta) Pilenko. Son père meurt alors qu’elle était encore adolescente et elle devient athée. En 1906, Sophie Pilenko, sa mère déménage avec toute sa famille à St. Petersbourg. Là, Elisabeth s’implique dans les cercles intellectuels radicaux. En 1910, elle épouse un bolchévique, Dimitri Kuzmin-Karaviev, avec qui elle vécut jusqu'en 1913. Dans cette période de sa vie, elle s’implique activement dans les cercles littéraires et écrit de la poésie. Son premier livre, ''Tessons Scythiques'' a été une collection de poésie de cette période.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contemplant l’humanité de Jésus - &amp;quot;Lui aussi, Il est mort. Il sua du sang. Ils L’ont frappé à la figure&amp;quot; – elle commença à être à nouveau attirée par le christianisme. Elle part avec sa mère et sa fille Gaïana pour le sud de la Russie et sa dévotion religieuse s'accroît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1918, après la Révolution bolchévique, elle est élue maire adjointe de la ville d’Anapa au Sud de la Russie. Lorsque l’Armée Blanche s’empare d’Anapa, le maire s’enfuit, et elle devient maire. Elle est jugée comme bolchévique par l’Armée Blanche, mais le juge, Daniel Skobtsov, était l’un de ses anciens professeurs. Elle est acquittée.  Bientôt, ils tombent amoureux l’un de l’autre et se marient.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Peu de temps après, la situation politique change à nouveau. Pour éviter le danger, Elizaveta, Daniel, Gaïana et Sophie, la mère d’Elizaveta quittent la Russie. Elizaveta était enceinte de son deuxième enfant. Ils vont d’abord en Géorgie (où naît son fils [[Georges Skobtsov|Yuri]]), puis en Yougoslavie (où naît sa fille Anastasia). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, ils arrivent à Paris en 1923. Bientôt, Elizaveta commence à suivre des études théologiques et  s’engage dans le travail social. &lt;br /&gt;
En 1926, Anastasia meurt à cause de la grippe, événement terrible pour la famille. Gaïana est envoyée à une école-internat en Belgique. Le mariage de Daniel et Elizaveta commence ne plus fonctionner. Yuri finit par vivre avec Daniel et Elizaveta s’installe dans une résidence du centre de Paris, pour pouvoir travailler directement avec les plus nécessiteux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son [[évêque]] l’encourage de prendre le voile et devenir moniale, ce qu’elle fait seulement après avoir obtenu la promesse qu’elle ne serait pas obligée de vivre dans un [[monastère|couvent]], isolée du monde. En 1932, avec la permission de Daniel Skobtov, lui est accordée le divorce ecclésiastique et elle dépose les voeux solennels. Son nom de religieuse sera Maria. Son confesseur était le père [[Serge Bulgakov]]. Plus tard, le père [[Dmitri Klepinine]] est envoyé pour servir comme chapelain de la maison. &lt;br /&gt;
La mère Maria fait de sa maison louée de Paris son &amp;quot;couvent.&amp;quot; Sa porte était ouverte pour les réfugiés, les nécessiteux et les isolés. Sa maison devient un centre de discussions intellectuelles et théologiques. La théologie et le service aux pauvres allaient ensemble dans la personne de la mère Maria. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La mort==&lt;br /&gt;
Après la conquête de Paris par les Nazis, des Juifs viennent à la maison de la mère Marie pour demander des certificats de [[baptême]], certificats que le père Dimitri leur offrait volontiers. Beaucoup de Juifs s’installent chez eux. Ils sont abrités et aidés à s’échapper. Après un certain temps, la maison est fermée. La mère Maria, le père Dimitri, Yuri et Sophie sont arrêtés par le Gestapo. Le père Dimitri et Yuri meurent dans le camp de prisonniers de Dora.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mère Maria est envoyée au camp de Ravensbrück, en Allemagne. Le [[Semaine Sainte|Samedi Saint]], en 1945, la mère Maria est envoyée aux chambres à gaz et entre dans la vie éternelle. On dit qu’elle avait pris la place d’une autre qui avait été désignée pour mourir ce jour-là. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Glorification==&lt;br /&gt;
La mère Maria a été [[glorification|glorifiée]] par un acte du Saint Synode du Patriarcat Oecuménique le [[16 janvier]] 2004. La glorification de la mère Maria, avec le père Dimitri, Yuri et Élie Fondaminsky a été célébrée à Paris, dans la cathédrale de St. Alexandre Nevski, le [[1 mai|1er]] et le [[2 mai|2e]] mai 2004. Leur fête est le [[20 juillet]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tropaire des hiéromartyr Dimitri, hosiomartyre Marie et martyrs Georges et Élie, ton 1'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Par les souffrances que les saints ont endurées pour Toi, * sois imploré, Seigneur, * et guéris toutes nos maladies : * nous t'en prions, ô Ami des hommes.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Kondakion, ton 8 (sur &amp;quot;Comme prémices&amp;quot;)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Comme témoins de la vérité, et prédicateurs de la piété, * honorons dignement par des chants divinement inspirés * Dimitri, Marie, Georges et Élie, * ayant supporté les liens, les souffrances et l'injuste jugement, * et qui par le martyre ont reçu la couronne inflétrissable.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Écrits==&lt;br /&gt;
*en: ''Mother Maria Skobtsova: Essential Writings'', trans. Richard Pevear and Larissa Volokhonsky (Orbis, 2003). ISBN 978-1570754364.&lt;br /&gt;
On trouve [http://incommunion.org/?p=86 ici] une bibliographie de l’oeuvre de la mère Maria et des ouvrages concernant sa vie et son activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*en: [http://incommunion.org/category/resources/st-maria-skobtsova/ Saint Maria Skobtsova] at InCommunion.org, the website of the Orthodox Peace Fellowship&lt;br /&gt;
*en: [http://www.geocities.com/Athens/Parthenon/4541/links.html A Saint of Our Day: Mother Maria Skobtsova, Nun and Martyr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==A lire aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*fr: [http://www.pagesorthodoxes.net/saints/mere-marie/mmarie-temoignages.htm Témoignages sur la Mère Marie]&lt;br /&gt;
*[http://incommunion.org/?p=495 Liens sur la vie et l’oeuvre de la mère Marie, dans plusieurs langues]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.intratext.com/IXT/ENG0113/_INDEX.HTM Types of Religious Lives] [http://jbburnett.com/resources/skobtsova_types.pdf (pdf)] by Mother Maria Skobtsova&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/imitatio_Bogomater.html Concerning the Emulation of the Mother of God  (Journal Put')]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/veneratio_Bogomater.html Veneration of the Mother of God]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/pauperes_spiritu.html The Poor in Spirit]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/suffering_cross.html Suffering and the Cross]&lt;br /&gt;
*fr: [http://stmaterne.blogspot.com/2008/03/sainte-marie-skobtsova-ou-le-feu-du.html sainte Marie Skobtsova, ou le feu du Christ descendu sur la ville!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Martyrs]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Moines et moniales]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints russes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints français]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Maria (Skobtsova)]]&lt;br /&gt;
[[ro:Maria Skobţova]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

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		<title>Maria Skobtsova</title>
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				<updated>2011-03-31T20:41:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : /* Glorification */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:15806010-2-.jpg|thumb|Sainte Marie de Paris]]&lt;br /&gt;
La Sainte et glorieuse vénérable martyre '''Maria Skobtsova''' (connue aussi comme ''Sainte Marie de Paris'' ou la ''Mère Marie'') a été une [[moniale]], une [[théologien]]ne et [[martyr]]e qui a vécu à Paris au début du XXème siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle encourageait l’hospitalité et l’amour du prochain, souvent dans des termes très nets. Elle considérait qu'en ceci consistait le fondement de l’Évangile et c’est à ce principe qu’elle a dédié sa vie. Elle est souvent comparée à Dorothy Day qui a fondé le mouvement catholique ouvrier. [[Saint]]e Marie a été martyrisée dans la prison de Ravensbrück. Elle a été [[glorification|glorifiée]] (canonisée) par l’[[Église de Constantinople]] le [[16 janvier]] 2004 avec ses compagnons, son fils [[Georges Skobtsov|Georges (Yuri) Skobtsov]], le [[prêtre]] [[Dmitri Klepinine]] et [[Élie Fondaminsky]]. Ils sont fêtés le [[20 juillet]]. Elle a sa fête aussi à son jour anniversaire de son martyre, le [[31 mars]].&lt;br /&gt;
==Vie==&lt;br /&gt;
Née dans une famille aisée de la noblesse lettone en 1891, elle reçoit le nom d’Elisabeth (Elizaveta) Pilenko. Son père meurt alors qu’elle était encore adolescente et elle devient athée. En 1906, Sophie Pilenko, sa mère déménage avec toute sa famille à St. Petersbourg. Là, Elisabeth s’implique dans les cercles intellectuels radicaux. En 1910, elle épouse un bolchévique, Dimitri Kuzmin-Karaviev, avec qui elle vécut jusqu'en 1913. Dans cette période de sa vie, elle s’implique activement dans les cercles littéraires et écrit de la poésie. Son premier livre, ''Tessons Scythiques'' a été une collection de poésie de cette période.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contemplant l’humanité de Jésus - &amp;quot;Lui aussi, Il est mort. Il sua du sang. Ils L’ont frappé à la figure&amp;quot; – elle commença à être à nouveau attirée par le christianisme. Elle part avec sa mère et sa fille Gaïana pour le sud de la Russie et sa dévotion religieuse s'accroît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1918, après la Révolution bolchévique, elle est élue maire adjointe de la ville d’Anapa au Sud de la Russie. Lorsque l’Armée Blanche s’empare d’Anapa, le maire s’enfuit, et elle devient maire. Elle est jugée comme bolchévique par l’Armée Blanche, mais le juge, Daniel Skobtsov, était l’un de ses anciens professeurs. Elle est acquittée.  Bientôt, ils tombent amoureux l’un de l’autre et se marient.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Peu de temps après, la situation politique change à nouveau. Pour éviter le danger, Elizaveta, Daniel, Gaïana et Sophie, la mère d’Elizaveta quittent la Russie. Elizaveta était enceinte de son deuxième enfant. Ils vont d’abord en Géorgie (où naît son fils [[Georges Skobtsov|Yuri]]), puis en Yougoslavie (où naît sa fille Anastasia). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, ils arrivent à Paris en 1923. Bientôt, Elizaveta commence à suivre des études théologiques et  s’engage dans le travail social. &lt;br /&gt;
En 1926, Anastasia meurt à cause de la grippe, événement terrible pour la famille. Gaïana est envoyée à une école-internat en Belgique. Le mariage de Daniel et Elizaveta commence ne plus fonctionner. Yuri finit par vivre avec Daniel et Elizaveta s’installe dans une résidence du centre de Paris, pour pouvoir travailler directement avec les plus nécessiteux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son [[évêque]] l’encourage de prendre le voile et devenir moniale, ce qu’elle fait seulement après avoir obtenu la promesse qu’elle ne serait pas obligée de vivre dans un [[monastère|couvent]], isolée du monde. En 1932, avec la permission de Daniel Skobtov, lui est accordée le divorce ecclésiastique et elle dépose les voeux solennels. Son nom de religieuse sera Maria. Son confesseur était le père [[Serge Bulgakov]]. Plus tard, le père [[Dmitri Klepinine]] est envoyé pour servir comme chapelain de la maison. &lt;br /&gt;
La mère Maria fait de sa maison louée de Paris son &amp;quot;couvent.&amp;quot; Sa porte était ouverte pour les réfugiés, les nécessiteux et les isolés. Sa maison devient un centre de discussions intellectuelles et théologiques. La théologie et le service aux pauvres allaient ensemble dans la personne de la mère Maria. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La mort==&lt;br /&gt;
Après la conquête de Paris par les Nazis, des Juifs viennent à la maison de la mère Marie pour demander des certificats de [[baptême]], certificats que le père Dimitri leur offrait volontiers. Beaucoup de Juifs s’installent chez eux. Ils sont abrités et aidés à s’échapper. Après un certain temps, la maison est fermée. La mère Maria, le père Dimitri, Yuri et Sophie sont arrêtés par le Gestapo. Le père Dimitri et Yuri meurent dans le camp de prisonniers de Dora.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mère Maria est envoyée au camp de Ravensbrück, en Allemagne. Le [[Semaine Sainte|Samedi Saint]], en 1945, la mère Maria est envoyée aux chambres à gaz et entre dans la vie éternelle. On dit qu’elle avait pris la place d’une autre qui avait été désignée pour mourir ce jour-là. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Glorification==&lt;br /&gt;
La mère Maria a été [[glorification|glorifiée]] par un acte du Saint Synode du Patriarcat Oecuménique le [[16 janvier]] 2004. La glorification de la mère Maria, avec le père Dimitri, Yuri et Élie Fondaminsky a été célébrée à Paris, dans la cathédrale de St. Alexandre Nevski, le [[1 mai|1er]] et le [[2 mai|2e]] mai 2004. Leur fête est le [[20 juillet]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tropaire des hiéromartyr Dimitri, hosiomartyre Marie et martyrs Georges et Élie, ton 1'''&lt;br /&gt;
''Par les souffrances que les saints ont endurées pour Toi, * sois imploré, Seigneur, * et guéris toutes nos maladies : * nous t'en prions, ô Ami des hommes.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Kondakion, ton 8 (sur &amp;quot;Comme prémices&amp;quot;)'''&lt;br /&gt;
''Comme témoins de la vérité, et prédicateurs de la piété, * honorons dignement par des chants divinement inspirés * Dimitri, Marie, Georges et Élie, * ayant supporté les liens, les souffrances et l'injuste jugement, * et qui par le martyre ont reçu la couronne inflétrissable.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Écrits==&lt;br /&gt;
*en: ''Mother Maria Skobtsova: Essential Writings'', trans. Richard Pevear and Larissa Volokhonsky (Orbis, 2003). ISBN 978-1570754364.&lt;br /&gt;
On trouve [http://incommunion.org/?p=86 ici] une bibliographie de l’oeuvre de la mère Maria et des ouvrages concernant sa vie et son activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*en: [http://incommunion.org/category/resources/st-maria-skobtsova/ Saint Maria Skobtsova] at InCommunion.org, the website of the Orthodox Peace Fellowship&lt;br /&gt;
*en: [http://www.geocities.com/Athens/Parthenon/4541/links.html A Saint of Our Day: Mother Maria Skobtsova, Nun and Martyr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==A lire aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*fr: [http://www.pagesorthodoxes.net/saints/mere-marie/mmarie-temoignages.htm Témoignages sur la Mère Marie]&lt;br /&gt;
*[http://incommunion.org/?p=495 Liens sur la vie et l’oeuvre de la mère Marie, dans plusieurs langues]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.intratext.com/IXT/ENG0113/_INDEX.HTM Types of Religious Lives] [http://jbburnett.com/resources/skobtsova_types.pdf (pdf)] by Mother Maria Skobtsova&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/imitatio_Bogomater.html Concerning the Emulation of the Mother of God  (Journal Put')]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/veneratio_Bogomater.html Veneration of the Mother of God]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/pauperes_spiritu.html The Poor in Spirit]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/suffering_cross.html Suffering and the Cross]&lt;br /&gt;
*fr: [http://stmaterne.blogspot.com/2008/03/sainte-marie-skobtsova-ou-le-feu-du.html sainte Marie Skobtsova, ou le feu du Christ descendu sur la ville!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Martyrs]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Moines et moniales]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints russes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints français]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Maria (Skobtsova)]]&lt;br /&gt;
[[ro:Maria Skobţova]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

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		<title>Maria Skobtsova</title>
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				<updated>2011-03-31T20:37:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:15806010-2-.jpg|thumb|Sainte Marie de Paris]]&lt;br /&gt;
La Sainte et glorieuse vénérable martyre '''Maria Skobtsova''' (connue aussi comme ''Sainte Marie de Paris'' ou la ''Mère Marie'') a été une [[moniale]], une [[théologien]]ne et [[martyr]]e qui a vécu à Paris au début du XXème siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle encourageait l’hospitalité et l’amour du prochain, souvent dans des termes très nets. Elle considérait qu'en ceci consistait le fondement de l’Évangile et c’est à ce principe qu’elle a dédié sa vie. Elle est souvent comparée à Dorothy Day qui a fondé le mouvement catholique ouvrier. [[Saint]]e Marie a été martyrisée dans la prison de Ravensbrück. Elle a été [[glorification|glorifiée]] (canonisée) par l’[[Église de Constantinople]] le [[16 janvier]] 2004 avec ses compagnons, son fils [[Georges Skobtsov|Georges (Yuri) Skobtsov]], le [[prêtre]] [[Dmitri Klepinine]] et [[Élie Fondaminsky]]. Ils sont fêtés le [[20 juillet]]. Elle a sa fête aussi à son jour anniversaire de son martyre, le [[31 mars]].&lt;br /&gt;
==Vie==&lt;br /&gt;
Née dans une famille aisée de la noblesse lettone en 1891, elle reçoit le nom d’Elisabeth (Elizaveta) Pilenko. Son père meurt alors qu’elle était encore adolescente et elle devient athée. En 1906, Sophie Pilenko, sa mère déménage avec toute sa famille à St. Petersbourg. Là, Elisabeth s’implique dans les cercles intellectuels radicaux. En 1910, elle épouse un bolchévique, Dimitri Kuzmin-Karaviev, avec qui elle vécut jusqu'en 1913. Dans cette période de sa vie, elle s’implique activement dans les cercles littéraires et écrit de la poésie. Son premier livre, ''Tessons Scythiques'' a été une collection de poésie de cette période.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contemplant l’humanité de Jésus - &amp;quot;Lui aussi, Il est mort. Il sua du sang. Ils L’ont frappé à la figure&amp;quot; – elle commença à être à nouveau attirée par le christianisme. Elle part avec sa mère et sa fille Gaïana pour le sud de la Russie et sa dévotion religieuse s'accroît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1918, après la Révolution bolchévique, elle est élue maire adjointe de la ville d’Anapa au Sud de la Russie. Lorsque l’Armée Blanche s’empare d’Anapa, le maire s’enfuit, et elle devient maire. Elle est jugée comme bolchévique par l’Armée Blanche, mais le juge, Daniel Skobtsov, était l’un de ses anciens professeurs. Elle est acquittée.  Bientôt, ils tombent amoureux l’un de l’autre et se marient.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Peu de temps après, la situation politique change à nouveau. Pour éviter le danger, Elizaveta, Daniel, Gaïana et Sophie, la mère d’Elizaveta quittent la Russie. Elizaveta était enceinte de son deuxième enfant. Ils vont d’abord en Géorgie (où naît son fils [[Georges Skobtsov|Yuri]]), puis en Yougoslavie (où naît sa fille Anastasia). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, ils arrivent à Paris en 1923. Bientôt, Elizaveta commence à suivre des études théologiques et  s’engage dans le travail social. &lt;br /&gt;
En 1926, Anastasia meurt à cause de la grippe, événement terrible pour la famille. Gaïana est envoyée à une école-internat en Belgique. Le mariage de Daniel et Elizaveta commence ne plus fonctionner. Yuri finit par vivre avec Daniel et Elizaveta s’installe dans une résidence du centre de Paris, pour pouvoir travailler directement avec les plus nécessiteux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son [[évêque]] l’encourage de prendre le voile et devenir moniale, ce qu’elle fait seulement après avoir obtenu la promesse qu’elle ne serait pas obligée de vivre dans un [[monastère|couvent]], isolée du monde. En 1932, avec la permission de Daniel Skobtov, lui est accordée le divorce ecclésiastique et elle dépose les voeux solennels. Son nom de religieuse sera Maria. Son confesseur était le père [[Serge Bulgakov]]. Plus tard, le père [[Dmitri Klepinine]] est envoyé pour servir comme chapelain de la maison. &lt;br /&gt;
La mère Maria fait de sa maison louée de Paris son &amp;quot;couvent.&amp;quot; Sa porte était ouverte pour les réfugiés, les nécessiteux et les isolés. Sa maison devient un centre de discussions intellectuelles et théologiques. La théologie et le service aux pauvres allaient ensemble dans la personne de la mère Maria. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La mort==&lt;br /&gt;
Après la conquête de Paris par les Nazis, des Juifs viennent à la maison de la mère Marie pour demander des certificats de [[baptême]], certificats que le père Dimitri leur offrait volontiers. Beaucoup de Juifs s’installent chez eux. Ils sont abrités et aidés à s’échapper. Après un certain temps, la maison est fermée. La mère Maria, le père Dimitri, Yuri et Sophie sont arrêtés par le Gestapo. Le père Dimitri et Yuri meurent dans le camp de prisonniers de Dora.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mère Maria est envoyée au camp de Ravensbrück, en Allemagne. Le [[Semaine Sainte|Samedi Saint]], en 1945, la mère Maria est envoyée aux chambres à gaz et entre dans la vie éternelle. On dit qu’elle avait pris la place d’une autre qui avait été désignée pour mourir ce jour-là. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Glorification==&lt;br /&gt;
La mère Maria a été [[glorification|glorifiée]] par un acte du Saint Synode du Patriarcat Oecuménique le [[16 janvier]] 2004. La glorification de la mère Maria, avec le père Dimitri, Yuri et Élie Fondaminsky a été célébrée à Paris, dans la cathédrale de St. Alexandre Nevski, le [[1 mai|1er]] et le [[2 mai|2e]] mai 2004. Leur fête est le [[20 juillet]].  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Écrits==&lt;br /&gt;
*en: ''Mother Maria Skobtsova: Essential Writings'', trans. Richard Pevear and Larissa Volokhonsky (Orbis, 2003). ISBN 978-1570754364.&lt;br /&gt;
On trouve [http://incommunion.org/?p=86 ici] une bibliographie de l’oeuvre de la mère Maria et des ouvrages concernant sa vie et son activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*en: [http://incommunion.org/category/resources/st-maria-skobtsova/ Saint Maria Skobtsova] at InCommunion.org, the website of the Orthodox Peace Fellowship&lt;br /&gt;
*en: [http://www.geocities.com/Athens/Parthenon/4541/links.html A Saint of Our Day: Mother Maria Skobtsova, Nun and Martyr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==A lire aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*fr: [http://www.pagesorthodoxes.net/saints/mere-marie/mmarie-temoignages.htm Témoignages sur la Mère Marie]&lt;br /&gt;
*[http://incommunion.org/?p=495 Liens sur la vie et l’oeuvre de la mère Marie, dans plusieurs langues]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.intratext.com/IXT/ENG0113/_INDEX.HTM Types of Religious Lives] [http://jbburnett.com/resources/skobtsova_types.pdf (pdf)] by Mother Maria Skobtsova&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/imitatio_Bogomater.html Concerning the Emulation of the Mother of God  (Journal Put')]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/veneratio_Bogomater.html Veneration of the Mother of God]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/pauperes_spiritu.html The Poor in Spirit]&lt;br /&gt;
*en: [http://www.berdyaev.com/skobtsova/suffering_cross.html Suffering and the Cross]&lt;br /&gt;
*fr: [http://stmaterne.blogspot.com/2008/03/sainte-marie-skobtsova-ou-le-feu-du.html sainte Marie Skobtsova, ou le feu du Christ descendu sur la ville!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Martyrs]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Moines et moniales]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints russes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints français]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Maria (Skobtsova)]]&lt;br /&gt;
[[ro:Maria Skobţova]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Sym%C3%A9on_le_Stylite&amp;diff=4443</id>
		<title>Syméon le Stylite</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : /* D'autres Stylites */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Symeon the Stylite.jpg|right|frame|Saint Syméon le Stylite]]&lt;br /&gt;
Notre vénérable père '''Syméon le Stylite''' ou Siméon, appelé aussi &amp;quot;l'Ancien&amp;quot; ou &amp;quot;le Grand&amp;quot; (c. 390-459) a été un moine qui a vécu en Syrie. L'appellation de ''[[Stylite]]'' venant du grec ''style'', &amp;quot;colonne&amp;quot;, est utilisée dans les [[synaxaire]]s orthodoxes pour designer une catégorie particulière de [[saints]], qui ont vécu sur une colonne, comme St. Syméon. Il est commémoré par l'[[Église Orthodoxe]] le [[1 septembre|1er septembre]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Vie==&lt;br /&gt;
Syméon est né dans une famille de bergers, dans le village Sisan de Syrie. Quand il était jeune, il a été très ému après avoir entendu les [[Béatitudes]] et décida d’entrer dans un [[monastère]]. Sa passion pour l’ascèse et le jeûne s’agrandit rapidement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le supérieur du monastère lui demande de quitter le monastère en raison de sa stricte ascèse, en craignant que d’autres frères auraient pu essayer d’imiter son jeûne très sévère. Syméon s’en va pour vivre pour un certaine période dans un puits vide, près des montagnes. Les moines le recherchent et lui demandent de rentrer au monastère, mais il les abandonne bientôt pour continuer ses efforts ascétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des foules accourent à lui pour être guéris et pour entendre ses conseils sur la foi chrétienne, mais Syméon, pour les éviter, monte sur une colonne et commence à vivre là dans une petite cellule, en s’adonnant toujours à la [[prière]] et au jeûne. Il priait, assis ou debout, continuellement pendant des semaines. Mais il n’avait pas tout à fait coupé les liens avec le monde. &lt;br /&gt;
Il écrivait des lettres et recevait même des visiteurs, qui montaient à lui sur un escalier. Il recevait aussi des menaces et certains le ridiculisaient, mais il y avait beaucoup plus de personnes qui étaient inspirées par le jeûne et la prière constante de St. Syméon. Parmi ceux qui écoutaient ses enseignements se trouvèrent également l’empereur Théodose II de Rome et sa femme, l’impératrice Aelia Eudocia, ainsi que Ste. [[Geneviève de Paris]]. Sa lettre à l’empereur Léon de Constantinople en faveur du [[Synode IV Œcuménique|Synode de Chalcédon]] a été très respectée. Plein de monde venait le voir, l’ecouter et même pour être [[baptême|baptisés]] par lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Column of Simeon.jpg|right|thumb|300px|La colonne de St. Syméon, en Syrie]]&lt;br /&gt;
:''&amp;quot;[[Théodoret de Cyr|Théodoret]] affirme qu’il était devenu tellement célébre à Rome que des miliers d’arabes nomades crurent en Jésus Christ et furent baptisés grâce à lui ; le Roi de Perse envoya des messagers pour avoir des nouvelles sur son style de vie et la Reine demanda d’avoir de l’huile qui avait été bénite par lui. Il était également un grand défenseur de la vraie foi, et témoigna de l’orthodoxie du Synode de Chalcédon à beaucoup de gens qui avaient été séduits par les enseignements des [[Monphysitisme|monophysites]], y compris l’impératrice Eudocia, la veuve de Théodose le Jeune. Après une vie d’efforts et d’accomplissements inouïs, il reposa en paix, âgé de 69 ans, en 459.&amp;quot;'' ([http://www.goarch.org/en/chapel/saints.asp?contentid=646 1])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son corps a été descendu de la colonne trois jours après sa mort et ses [[reliques]] envoyées à Antioche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Hymnes==&lt;br /&gt;
[[Tropaire]] ([[Ton]] 1):&lt;br /&gt;
:Colonne de patience, tu imitas les Pères de jadis:&lt;br /&gt;
:dans ses souffrances Job, dans ses épreuves Joseph;&lt;br /&gt;
:des Anges incorporels tu menas la vie en ton corps,&lt;br /&gt;
:vénérable Père Siméon; * intercède auprès du Christ notre Dieu,&lt;br /&gt;
:pour qu'il accorde à nos âmes le salut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Kondakion]] (Ton 2):&lt;br /&gt;
:Recherchant les choses d'en-haut,&lt;br /&gt;
:conversant avec les êtres d'en-bas &lt;br /&gt;
:et faisant de ta colonne un char de feu, &lt;br /&gt;
:par elle tu devins un confident des Anges, Père saint; &lt;br /&gt;
:et sans cesse tu intercèdes avec eux &lt;br /&gt;
:pour nous tous auprès du Christ notre Dieu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ikos]]&lt;br /&gt;
:De louer la pure vie de Siméon &lt;br /&gt;
:quelle langue jamais sera capable ici-bas ? &lt;br /&gt;
:Pourtant je veux chanter dans la sagesse de Dieu &lt;br /&gt;
:les victorieux combats de ce héros qui sur terre à tout mortel apparut comme un flambeau &lt;br /&gt;
:et dans le chœur des Anges pour sa patience grandement resplendit; &lt;br /&gt;
:ayant acquis par la tempérance la pureté &lt;br /&gt;
:et sans cesse psalmodiant avec eux, &lt;br /&gt;
:pour nous tous il intercède auprès du Christ notre Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==D'autres Stylites==&lt;br /&gt;
*Saint [[Daniel le Stylite]] (409-493), un disciple de Saint Syméon, commémoré le [[11 décembre]]&lt;br /&gt;
*Saint [[Syméon le Nouveau Stylite]] ou &amp;quot;le Jeune&amp;quot;, du Mont Admirable (d. 592), commémoré le [[24 mai]]&lt;br /&gt;
*Saint [[Alypios le Stylite]] (7e-8e siècle), commémoré le [[26 novembre]]&lt;br /&gt;
*Saint [[Lazare le Stylite]] (968-1054), né au ciel le [[8 novembre]]&lt;br /&gt;
*Saint [[Walfroy]] (6ème siècle), commémoré le [[21 octobre]], unique Stylite connu d'Occident, à Margut en Gaule Belgique (rencontré par saint Grégoire de Tours, cfr son &amp;quot;Histoire des Francs&amp;quot;, volume 1, livre 8)&lt;br /&gt;
*Saint [[Nikita le Stylite de Pereslavl]] (+ 1186), commémoré le [[24 mai]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
''La biographie de Saint Syméon se trouve dans les écrits du moine Antoine, qui l’écrivit en grec, après avoir assiste à la mort de Saint Syméon. Un autre biographie a été écrite en araméen par deux autres disciples: Syméo, fils d’ Apollon et Barhtar Barudan.  Une troisième source en est l’&amp;quot;Histoire&amp;quot; de Théodoret, évêque de Cyr, en 444.'' (en: [http://stgeorgeupland.tripod.com/abram/his_st_symeon_monastery.htm 2])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*en: [http://www.ccel.org/p/pearse/morefathers/evagrius_1_book1.htm#p24 Simeon the Stylite], tiré de ''Ecclesiastical History of Evagrius'' Book 1, Chapter 13 par [[Évagrius Scholasticus]] (AD 431-594), traduit en anglais par E. Walford.&lt;br /&gt;
*en: [http://www.ccel.org/s/schaff/hcc3/htm/iii.vii.x.htm St. Symeon and the Pillar Saints] ''History of the Christian Church, Volume III: Nicene and Post-Nicene Christianity. A.D. 311-600.'' Chapter 4, Section 37, par Philip Schaff.&lt;br /&gt;
*en: [http://stgeorgeupland.tripod.com/abram/his_st_symeon_monastery.htm St. Symeon the Stylite Monastery], détails sur la vie de Saint Syméon, ainsi que sur l’histoire du monastère qui porte son nom, en Syrie.&lt;br /&gt;
*en: [http://www.saintpatrickdc.org/ss/0105.htm#sime Simeon Stylites the Elder, Hermit], du site de Saint Patrick's Church de Washington, DC (ressource [[Église Catholique Romaine|catholique]])&lt;br /&gt;
*en: [http://ocafs.oca.org/FeastSaintsViewer.asp?SID=4&amp;amp;ID=1&amp;amp;FSID=102448 Saint Symeon the Stylite] du site de l’[[Orthodox Church in America]].&lt;br /&gt;
*en: [http://www.saintbarbara.org/about/icons/symeon.cfm Father Symeon Stylite the Elder], de l’Église de Santa Barbara d’Orange, Conneticut ([[Greek Orthodox Archdiocese of America]]). &lt;br /&gt;
*en: [http://www.goarch.org/en/chapel/saints.asp?contentid=646 Symeon the Stylite] du site de la [[Greek Orthodox Archdiocese of America]]&lt;br /&gt;
*en: [http://en.wikipedia.org/wiki/Simeon_Stylites Simeon Stylites] (article Wikipédia)&lt;br /&gt;
*[http://www.comeandseeicons.com/s/lkg05.htm Icone de St. Siméon le Stylite avec sa mère, St. Marthe]&lt;br /&gt;
*[http://www.comeandseeicons.com/s/phn65.htm Icone de St. Siméon le Stylite]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Pères de l'Église]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Moines et moniales]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Symeon the Stylite]]&lt;br /&gt;
[[ro:Simeon Stâlpnicul]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Martyr&amp;diff=4410</id>
		<title>Martyr</title>
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				<updated>2011-03-22T11:25:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Modèle:Article de qualité}}&lt;br /&gt;
Un '''martyr''' (du [[grec ancien]] μαρτυς,-ύρος ''martus'', « témoin ») est celui qui consent à aller jusqu'à se laisser tuer, donner sa vie, pour confesser [[Jésus Christ]] et pour témoigner de sa [[foi chrétienne]], plutôt que d'abjurer. Les martyrs sont les premiers [[saints]] de l'[[Église]], qui a toujours considéré que le martyre n'était pas possible sans la soutenace de la [[grâce]] de l'[[Esprit Saint]]. C'est pour cela que les martyrs ont été considérés des saints dès leur mort par les chrétiens. Les premiers martyrs sont saint [[Jean Baptiste]] - consideré par la [[Tradition]] de l'Eglise comme étant sur la frontière entre l'[[Ancien Testament|Ancien]] et le [[Nouveau Testament]] -, et saint [[Étienne (premier martyr)|Étienne]], un des sept premiers [[diacres]], et qui porte l'appélation de &amp;quot;premier martyr&amp;quot; (gr. ''protomartyros'') &amp;lt;ref&amp;gt;Pour les femmes matyres, celle qui porte ce titre est sainte [[Thècle]] ([[24 septembre]]).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
==Le culte des martyrs==&lt;br /&gt;
Dès les premiers siècles du christianisme les martyrs étaient honorés par une assemblée locale de fidèles réunis autour du tombeau du martyr (ou du lieu où étaient déposées ses [[reliques]]), le jour de l’anniversaire de sa mort, la naissance à la vie éternelle. &amp;lt;ref&amp;gt;Hippolyte Delehaye, dans : ''Les origines du culte des martyrs'' (= SH, 20), 2ème édition, 1933 (réimprimé en 2004), VII-443 pp. ; et ''Sanctus. Essai sur le culte des saints dans l’Antiquité'' (= SH, 17), 1927 (réimprimé en 1970), VIII-326 pp.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le culte des martyrs de developpe d'après le modéle du culte de l’héros antique. Les marturs étaient les &amp;quot;héros de la foi&amp;quot;, et ils n'avaient pas pu subir une telle mort sans l'assistance du Saint Esprit, fait duquel les chrétiens les ont considérés comme saints immédiatement après leur mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la [[paix constantinienne]] (l'aret des persecutions sous [[Constantin le Grand]]), le culte des martyrs se développe et se délocalise : « Parallèlement au phénomène d’expansion, qui multiplie, pour ainsi dire, le tombeau du martyr, nous voyons également la célébration de la fête franchir peu à peu les étroites limites où elle était primitivement confinée. Au début, chaque Église honorait ses propres martyrs, à l’exclusion des autres ; c’était, pour chaque communauté, une série d’anniversaires de famille. Déjà, dans la première moitié du IVe siècle, on constate des emprunts à des Églises étrangères » &amp;lt;ref&amp;gt;Cf. Hippolyte Delehaye, ''Les origines du culte des martyrs'' (= SH, 20), 2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; édition, 1933 (réimprimé en 2004), p. 91.&amp;lt;/ref&amp;gt;. En conséquence, les martyrologes locaux s’enrichissent d’abord de commémorations de martyrs étrangers, et, à ce point de vue, les martyrs dont le culte s’introduisit par voie exceptionnelle « prirent le même rang que les anciens » &amp;lt;ref&amp;gt;H. Delehaye, ''Les origines...'', p. 93.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mais on ne s’arrêta pas dans cette voie. Un pas important fut fait, lorsque l’on commença à célébrer, à côté des anniversaires des martyrs, ceux des évêques » &amp;lt;ref&amp;gt;H. Delehaye, Les origines…, p. 94.&amp;lt;/ref&amp;gt;. « D’autres noms encore allaient, presque partout, grossir les listes. Ainsi, quelques-uns des plus grands saints du Nouveau Testament sont fêtés dans la semaine de Noël : S. Etienne, S. Jacques et S. Jean, S. Pierre et S. Paul. Nous trouvons déjà ces fêtes établies en Cappadoce, dans le dernier quart du IVe siècle. [...] Par une suite naturelle, tous les saints personnages, qui avaient été choisis par Dieu pour coopérer à la Rédemption, dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, devraient avoir leur place dans l’hommage solennel de la reconnaissance de l’Église [...]. Le temps approche où l’objet du culte va une dernière fois s’étendre ; on assimilera aux martyrs les grands ascètes et d’autres personnages illustres par leur sainteté » &amp;lt;ref&amp;gt;H. Delehaye, Les origines…, pp. 95-96.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle évolution était irréversible, car elle n’était autre chose qu’une extension, un élargissement de la vision du martyre, d’abord sur ceux qu’on a commencé à appeler &amp;quot;confesseurs de la foi&amp;quot;, puis sur les vénérables ascètes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup d’[[écrivains ecclésiastiques]] se font l’écho d’une vision plus intériorisée du martyre, de l’héroïsme pour la foi, vision qui commence déjà à s’installer au IIIe et au IVe siècle : le martyre de conscience, le martyre par la volonté, le martyre par l’ascèse, le martyre non sanglant &amp;lt;ref&amp;gt;H. Delehaye présente ce développement avec un nombre important et varié d’exemples tirés des écrivains ecclésiastiques, dans ''Sanctus...'', ch.3 : « Du martyr au confesseur », p. 109-121. Voir aussi Edward E. Malone, « The monk and the Martyr », dans : ''Antonius Magnus Eremita 356-1956 : studia ad antiquum monachismum spectantia'' (=''Studia Anselmiana'', 38), Pontificium Institutum S. Anselmi, Romae, 1956, pp. 201-228.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les noms des martyrs==&lt;br /&gt;
Dans le langage des [[synaxaire]]s de l'Eglise au nom de &amp;quot;martyr&amp;quot; se joigne souvent des particules qui précisent plusieurs types de martyrs:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''grand martyr''' (gr. ''mégalomartyr'') - les martyrs les plus célèbres, qui sont honorés d'un culte particulier ; exemples:&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[André le Stratilate]], commémoré le [[19 août]]&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Georges le Tropeophore]] (i.e. &amp;quot;porteur de victoire&amp;quot;), commémoré le [[23 avril]] et [[3 novembre]]&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Théodore Tiron]] (commémoré le [[17 février]], [[19 mars]])&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Théodore le Stratilate]] (commémoré le [[8 février]], [[8 juin]])&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr Dimitrios (Démètre) le [[Myroblite]] de Thessalonique, (commémoré le [[26 octobre]])&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Pantéléimon de Nicomédie]], [[Anargyre]] (commémoré le [[27 juillet]])&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Ménas de Kotyée]], ou de Phrygie (commémoré le [[11 novembre]])&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Eustathe de Rome]], [[20 septembre]]&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Artème d'Antioche]], [[20 octobre]]&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Jacques le Persan]], [[27 novembre]]  &lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Procope de Césarée]] de Palestine, [[8 juillet]], [[22 novembre]]&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Mercure de Césarée]] de Cappadoce, [[25 novembre]]&lt;br /&gt;
**saint grand-martyr [[Victor de Syrie]], [[11 novembre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
**sainte grande-martyre [[Catherine d'Alexandrie]], commémorée le [[25 novembre]]&lt;br /&gt;
**sainte grande-martyre [[Barbara d'Héliopolis]], [[4 décembre]]&lt;br /&gt;
**sainte grande-martyre [[Christine de Tyr]], [[24 juillet]]&lt;br /&gt;
**sainte grande-martyre [[Euphémie de Chalcédoine]], [[16 septembre]] et le miracle de 351 commémoré le [[11 juillet]]&lt;br /&gt;
**sainte grande-martyre [[Marine d'Antioche]] ou [[Marguerite d'Antioche]], [[17 juillet]]&lt;br /&gt;
**sainte grande-martyre [[Anastasie d'Illyrie]] ou Pharmacolytria, [[22 décembre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''hiéromartyr''' - les martyrs clercs ([[diacre]]s, [[prêtre]]s, [[évêque]]s); exemples:&lt;br /&gt;
**saint hiéromartyr [[Ignace le Théophore]] (commémoré le [[20 décembre]])&lt;br /&gt;
**saint hiéromartyr [[Justin Martyr]] (commémoré le [[1 juin]])&lt;br /&gt;
**saint hiéromartyr Myron (commémoré le [[17 août]])&lt;br /&gt;
**saint hiéromartyr [[Grégoire l'Illuminateur]], évêque de la Grande Arménie (commémoré le [[30 septembre]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''néomartyr''' ou '''nouveau hiéromartyr''' (au cas d'un [[clerc]]) - les &amp;quot;nouveaux&amp;quot; martyrs, par rapport à ceux de premiers siècles, à savoir les martyrs des temps plus récents de persécutions, comme les martyrs du temps de l'[[iconoclasme]], puis les martyrs du temps de la turcocratie sur les territoires byzantines (XV-XIX s.), et jusqu'aujour'hui, comme les martyrs des pays sous le communisme. Exemples:&lt;br /&gt;
**saint Anastase, Néomartyr à Thessalonique (en 1794) - commémoré le [[8 août]])&lt;br /&gt;
**saint [[Triantaphyllos de Zagora]], Néomartyr à Constantinople (en 1680) - commémoré le [[8 août]])&lt;br /&gt;
**saint [[Constantin le Russe]], nouveau hiéromartyr à Constantinople (en 1743) - commémoré le [[26 décembre]])&lt;br /&gt;
**saint [[Jean Kochurov]], nouveau hiéromartyr, mort à Tsarskoye Selo (Russie) le [[31 octobre]] 1917&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
* [http://stmaterne.blogspot.com/2008/06/chine-martyrs-de-la-rvolution-des.html 222 martyrs orthodoxes chinois de la Révolution des Boxers], vie, homélie, iconographie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saints]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Martyrs]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Articles de qualité]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[el:Μάρτυρας]]&lt;br /&gt;
[[en:Martyr]]&lt;br /&gt;
[[ro:Mucenic]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=%C3%89glise_orthodoxe&amp;diff=4399</id>
		<title>Église orthodoxe</title>
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				<updated>2011-03-22T10:36:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche}}&lt;br /&gt;
Du mot grec '''''ekklesia''''', qui signifie «''assemblée du peuple''». Il correspond a un mot hébreu ''qahal'', qui désigne l’assemblée liturgique d’Israël. L’église est, en effet, le rassemblement des hommes appelés par Dieu. Lorsque [[Jésus-Christ]], le Fils de Dieu incarné, commença sur terre Son oeuvre du salut, Il fut entouré  de disciples, d’apôtres. C'est sur eux que fut envoyé l'[[Esprit Saint]] le jour de la [[Pentecôte]] et cette communauté, des lors, constitua la première Église. La vie des premières années de cette communauté chrétienne est décrite dans le livre des [[Actes des Apôtres]]. Depuis, l'Église vit sur le témoignage des Apôtres et grâce a l'Esprit Saint qui demeure en elle.  Elle est donc sainte et apostolique et elle appelle tous les hommes a elle. C'est la même église, une, sainte, catholique, apostolique, qui existe aujourd'hui et contre laquelle « ''les portes de l'enfer ne prévaudront jamais'' » (Mathieu 16, 18). Elle est l’édifice construit de pierres vivantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la Bible, la fondation de l'Église Orthodoxe est décrite avec précision par le chapître 2 du Livre des Actes d'Apôtres.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
L’'''église orthodoxe''' ou l''''orthodoxie''' (en grec ''Ὀρθοδοξία'' signifiant la ''pensée droite'') descend en droite ligne des premières communautés chrétiennes fondées par les apôtres de Jésus dans les provinces orientales de l'Empire romain et compte aujourd'hui quelque 350 millions de fidèles. &lt;br /&gt;
Elle est organisée en de nombreuses Églises territoriales (et non nationales) qui forment ensemble l'« '''Église orthodoxe''' » ou « '''Communion orthodoxe''' » fidèle à la [[Églises des sept conciles|théologie des sept conciles]] du premier millénaire chrétien et au droit canon qui en découle. Jusqu'à partir de l'époque [[carolingien]]ne et officiellement plus du tout à partir du [[schisme de 1054]], la plupart des Églises d'Occident (Église romaine comprise) furent elles aussi [[Églises des sept conciles|orthodoxes]], c'est-à-dire conformes à la théologie et au droit canon des sept conciles du premier millénaire. Suite à l'invasion de l'Irlande ordonnée à Henri II Plantagenet par le pape de Rome Hadrien IV dans sa bulle ''Laudabiliter'', au Synode de Cashel de 1172, ce roi Anglais forcera l'Église d'Irlande à se soumettre au pouvoir romain, faisant ainsi disparaître la dernière Église orthodoxe d'Occident.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Églises fidèles aux sept conciles, donc orthodoxes, sont présentes dans l'antique zone de culture grecque, c'est-à-dire dans la zone orientale du bassin de la [[Méditerranée]], [[Palestine]], [[Liban]], [[Égypte]], [[Turquie]], [[Irak]], [[Syrie]], [[Éthiopie]], [[Arménie]], [[Soudan]], voir ([[Portail:Chrétiens d'Orient]]) . Ces Églises sont aussi concentrées dans les zones de peuplement slave ([[Russie]], [[Ukraine]], [[Biélorussie]], [[Bulgarie]], [[Serbie]], [[Monténégro]], [[Macédoine (pays)|Macédoine]]) ainsi qu'en [[Géorgie (pays)|Géorgie]], en [[Roumanie]] et bien sûr en [[Grèce]]. Elles sont réparties dans le monde entier au travers de la diffusion (''diaspora'', terme politique, non-théologique) des communautés d'origine et par le biais de convertis. Ce groupe d'Églises (ou plutôt : ces Églises en inter-communion) partage une compréhension, un enseignement et des offices suivant le rite de l'[[Empire romain d'orient]] &amp;lt;ref&amp;gt;Le rite dit &amp;quot;byzantin&amp;quot; est quasiment le seul rite observé dans les Églises des sept conciles, à l'exception notable de &lt;br /&gt;
a. quelques communautés de plusieurs dizaines de milliers de fidèles entrées à partir des années 1960 dans l'Orthodoxie, issues de la tradition anglicane aux USA (épiscopalienne ou continuing anglican), qui relèvent du doyenné de rite occidental du Patriarcat d'Antioche et de tout l'Orient tout en conservant l'essentiel du rite d'origine romaine pour leurs offices, avec approbation du Saint-Synode de 1958.&lt;br /&gt;
b. quelques communautés au sein de l'Église Orthodoxe Russe hors frontières (EORHF), et donc du Patriarcat de Moscou depuis la réunification de mai 2007, communautés essentiellement monastiques, de tradition bénédictine ou ex-anglicane, aux liturgies approuvées depuis le Saint-Synode de 1871, communautés relevant directement du métropolite-primat de l'EORHF.&amp;lt;/ref&amp;gt;et se considèrent comme faisant partie d'une seule et même Église. La [[Bible]] et la [[Liturgie]] sont lues dans les langues nationales actuelles ou anciennes ([[araméen]], [[arménien classique]],  [[grec ancien]], [[vieux-slave]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à la fin du Moyen-Age, l'Église Orthodoxe était appelée partout l'Église, sans précision de dénomination. Après le schisme de 1054, la nouvelle église à Rome continua de s'appeler &amp;quot;église romaine&amp;quot; et les écrits de son héraut du 12ème siècle François d'Assise l'appellent toujours ainsi. A la &amp;quot;contre-révolution catholique&amp;quot;, lors de la Renaissance, dans le contexte des guerres de religion entre catholiques-romains et protestants, le Vatican décida d'attribuer à sa religion le terme &amp;quot;catholique&amp;quot;, repris du Credo ou Symbole de la Foi. Cet usage erroné du terme originellement créé par saint [[Ignace d'Antioche]] pour décrire l'Église &amp;quot;dans sa plénitude&amp;quot; a causé et cause encore de nos jours bien des interrogations aux visiteurs de nos paroisses lorsqu'ils nous entendent proclamer le Credo où nous disons &amp;quot;je crois en l'Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Églises orthodoxes représentent dans le monde la troisième plus grande confession chrétienne en nombre de fidèles après l'Église catholique-romaine, la Communion Anglicanne et avant les innombrables Dénominations protestantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=%C3%89glise_orthodoxe&amp;diff=4398</id>
		<title>Église orthodoxe</title>
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				<updated>2011-03-22T10:28:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche}}&lt;br /&gt;
Du mot grec '''''ekklesia''''', qui signifie «''assemblée du peuple''». Il correspond a un mot hébreu ''qahal'', qui désigne l’assemblée liturgique d’Israël. L’église est, en effet, le rassemblement des hommes appelés par Dieu. Lorsque [[Jésus-Christ]], le Fils de Dieu incarné, commença sur terre Son oeuvre du salut, Il fut entouré  de disciples, d’apôtres. C'est sur eux que fut envoyé l'[[Esprit Saint]] le jour de la [[Pentecôte]] et cette communauté, des lors, constitua la première Église. La vie des premières années de cette communauté chrétienne est décrite dans le livre des [[Actes des Apôtres]]. Depuis, l'Église vit sur le témoignage des Apôtres et grâce a l'Esprit Saint qui demeure en elle.  Elle est donc sainte et apostolique et elle appelle tous les hommes a elle. C'est la même église, une, sainte, catholique, apostolique, qui existe aujourd'hui et contre laquelle « ''les portes de l'enfer ne prévaudront jamais'' » (Mathieu 16, 18). Elle est l’édifice construit de pierres vivantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
L’'''église orthodoxe''' ou l''''orthodoxie''' (en grec ''Ὀρθοδοξία'' signifiant la ''pensée droite'') descend en droite ligne des premières communautés chrétiennes fondées par les apôtres de Jésus dans les provinces orientales de l'Empire romain et compte aujourd'hui quelque 350 millions de fidèles. &lt;br /&gt;
Elle est organisée en de nombreuses Églises territoriales (et non nationales) qui forment ensemble l'« '''Église orthodoxe''' » ou « '''Communion orthodoxe''' » fidèle à la [[Églises des sept conciles|théologie des sept conciles]] du premier millénaire chrétien et au droit canon qui en découle. Jusqu'à partir de l'époque [[carolingien]]ne et officiellement plus du tout à partir du [[schisme de 1054]], la plupart des Églises d'Occident (Église romaine comprise) furent elles aussi [[Églises des sept conciles|orthodoxes]], c'est-à-dire conformes à la théologie et au droit canon des sept conciles du premier millénaire. Suite à l'invasion de l'Irlande ordonnée à Henri II Plantagenet par le pape de Rome Hadrien IV dans sa bulle ''Laudabiliter'', au Synode de Cashel de 1172, ce roi Anglais forcera l'Église d'Irlande à se soumettre au pouvoir romain, faisant ainsi disparaître la dernière Église orthodoxe d'Occident.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Églises fidèles aux sept conciles, donc orthodoxes, sont présentes dans l'antique zone de culture grecque, c'est-à-dire dans la zone orientale du bassin de la [[Méditerranée]], [[Palestine]], [[Liban]], [[Égypte]], [[Turquie]], [[Irak]], [[Syrie]], [[Éthiopie]], [[Arménie]], [[Soudan]], voir ([[Portail:Chrétiens d'Orient]]) . Ces Églises sont aussi concentrées dans les zones de peuplement slave ([[Russie]], [[Ukraine]], [[Biélorussie]], [[Bulgarie]], [[Serbie]], [[Monténégro]], [[Macédoine (pays)|Macédoine]]) ainsi qu'en [[Géorgie (pays)|Géorgie]], en [[Roumanie]] et bien sûr en [[Grèce]]. Elles sont réparties dans le monde entier au travers de la diffusion (''diaspora'', terme politique, non-théologique) des communautés d'origine et par le biais de convertis. Ce groupe d'Églises (ou plutôt : ces Églises en inter-communion) partage une compréhension, un enseignement et des offices suivant le rite de l'[[Empire romain d'orient]] &amp;lt;ref&amp;gt;Le rite dit &amp;quot;byzantin&amp;quot; est quasiment le seul rite observé dans les Églises des sept conciles, à l'exception notable de &lt;br /&gt;
a. quelques communautés de plusieurs dizaines de milliers de fidèles entrées à partir des années 1960 dans l'Orthodoxie, issues de la tradition anglicane aux USA (épiscopalienne ou continuing anglican), qui relèvent du doyenné de rite occidental du Patriarcat d'Antioche et de tout l'Orient tout en conservant l'essentiel du rite d'origine romaine pour leurs offices, avec approbation du Saint-Synode de 1958.&lt;br /&gt;
b. quelques communautés au sein de l'Église Orthodoxe Russe hors frontières (EORHF), et donc du Patriarcat de Moscou depuis la réunification de mai 2007, communautés essentiellement monastiques, de tradition bénédictine ou ex-anglicane, aux liturgies approuvées depuis le Saint-Synode de 1871, communautés relevant directement du métropolite-primat de l'EORHF.&amp;lt;/ref&amp;gt;et se considèrent comme faisant partie d'une seule et même Église. La [[Bible]] et la [[Liturgie]] sont lues dans les langues nationales actuelles ou anciennes ([[araméen]], [[arménien classique]],  [[grec ancien]], [[vieux-slave]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Églises orthodoxes représentent dans le monde la troisième plus grande confession chrétienne en nombre de fidèles après l'Église catholique-romaine, la Communion Anglicanne et avant les Dénominations protestantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Schisme&amp;diff=4397</id>
		<title>Schisme</title>
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				<updated>2011-03-22T10:10:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : /* Schismes récents */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Un '''schisme''' est la séparation d'un groupe en deux parties. Dans la tradition biblique, le premier schisme est la séparation entre le royaume d'Israël et le royaume de Juda après le règne de Salomon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Etymologie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot vient du grec ancien σχισμός / skhismós, qui signifie « séparation », du verbe σχίζω / skhízô, « couper, fendre ». On peut dire aussi qu'un schisme est une séparation d'une religion pour en former une nouvelle. Les chrétiens non-Orthodoxes se divisent en plusieurs groupes : les catholiques-romains, les catholiques-romains &amp;quot;traditionalistes&amp;quot;, les anglicans, les anglicans &amp;quot;high church&amp;quot; et &amp;quot;continuing&amp;quot; (traditionalistes), juifs &amp;quot;messianiques&amp;quot;, etc, et les très nombreuses sous-divisions du protestantisme (luthériens, calvinistes, évangéliques, pentecôtistes, adventistes, ménonites, baptistes, etc).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Schismes récents ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs schismes sont survenus au cours de l'Histoire, même à l'intérieur des Églises orthodoxes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, le schisme des [[Vieux-Croyants]] (XVIIe siècle) a entraîné de violentes persécutions de la part des autorités tsaristes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Wikipédia.fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Théologie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Hérésies]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie de l'Église]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Schism]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Schisme&amp;diff=4396</id>
		<title>Schisme</title>
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				<updated>2011-03-22T10:09:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : /* Etymologie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Un '''schisme''' est la séparation d'un groupe en deux parties. Dans la tradition biblique, le premier schisme est la séparation entre le royaume d'Israël et le royaume de Juda après le règne de Salomon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Etymologie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot vient du grec ancien σχισμός / skhismós, qui signifie « séparation », du verbe σχίζω / skhízô, « couper, fendre ». On peut dire aussi qu'un schisme est une séparation d'une religion pour en former une nouvelle. Les chrétiens non-Orthodoxes se divisent en plusieurs groupes : les catholiques-romains, les catholiques-romains &amp;quot;traditionalistes&amp;quot;, les anglicans, les anglicans &amp;quot;high church&amp;quot; et &amp;quot;continuing&amp;quot; (traditionalistes), juifs &amp;quot;messianiques&amp;quot;, etc, et les très nombreuses sous-divisions du protestantisme (luthériens, calvinistes, évangéliques, pentecôtistes, adventistes, ménonites, baptistes, etc).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Schismes récents ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs schismes sont survenus depuis, tant à l'intérieur des Églises orthodoxe que catholique-romaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez les orthodoxes, le schisme des Vieux-Croyants (XVIIe siècle) a entraîné de violentes persécutions de la part des autorités tsaristes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Wikipédia.fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Théologie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Hérésies]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie de l'Église]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Schism]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Saint&amp;diff=4395</id>
		<title>Saint</title>
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				<updated>2011-03-22T10:00:40Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : Nouvelle page : Icône &amp;quot;de tous les saints&amp;quot;  Un '''saint''' (du Latin, ''sanctus''), c'est quelqu'un qui vit dans la sainteté, c'est-à-dire qui est mis à part...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:All saints.jpg|right|frame|Icône &amp;quot;de tous les saints&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''saint''' (du Latin, ''sanctus''), c'est quelqu'un qui vit dans la sainteté, c'est-à-dire qui est mis à part pour le service de Dieu - &amp;quot;kadosh&amp;quot; en hébreux. C'est une personne qui a coopéré à la grâce de Dieu au point que sa pureté / sainteté personnelle ne fait plus de doute.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Saints dans la Bible==&lt;br /&gt;
Dans les [[saintes Écritures]], le terme &amp;quot;saint&amp;quot; est utilisé pour se référer à ceux qui ont été mis à part pour le service de Dieu, consacré pour ce but. En tant que tels, dans le Nouveau Testament, tous les membres de l'[[Église]] sont appelés des saints, sans égard pour leur sainteté personnelle ou leur absence éventuelle de péché. Il est encore approprié d'utiliser ce terme de la sorte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Saints dans l'Église==&lt;br /&gt;
A côté de l'utilisation plus générale du terme &amp;quot;saint&amp;quot; pour faire référence aux membres de l'Église, la [[sainte Tradition]] donne aussi au mot &amp;quot;saint&amp;quot; une signification particulière: c'est le titre de personnes dont la vie a montré très clairement ce que signifiait de suivre [[Jésus-Christ]]. Ces saints sont [[canonisation|glorifiés]] (canonisés) par l'Église, souvent à l'époque moderne avec un office officiel pour la reconnaissance et l'affirmation de leur [[vénération]] par les fidèles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les saints ne sont pas considérés comme étant soit parfaits soit infaillibles, et ce n'est que du fait de l'oeuvre du Christ en eux que l'Église les loue. C'est parce que nous voyons particulièrement la manifestation de notre Seigneur sur leurs visages que nous les louons publiquement, leur demandant de prier pour nous, et que nous nous encourageons mutuellement à suivre leurs exemples.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Reconnaissance de saints==&lt;br /&gt;
Les fidèles de l'Église ne créent pas les saints, ils reconnaissent comme saints ceux que Dieu Lui-même a glorifiés, voyant dans leurs vies le véritable amour de Dieu et du prochain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis les origines, l'Église a reconnu les justes [[ancêtre]]s du Christ, comme étant des hommes et des femmes remplis de la grâce, dont les vies furent agréables à Dieu. De même, les [[prophète]]s qui annoncèrent la venue du Christ, et les [[apôtre]]s et [[évangéliste]]s qui proclamèrent l'[[Évangile]] furent considérés comme étant saints.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite furent aussi reconnus saints les [[martyr]]s et les [[confesseur]]s qui risquèrent leurs vies jusqu'à parfois verser leur sang pour témoigner du Christ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le temps, les [[ascète]]s qui suivirent le Christ dans un total renoncement à eux-mêmes, furent comptés au nombre des saints.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Évêque]]s et [[prêtre]]s qui combattirent l'[[hérésie]] et proclamèrent la vraie [[foi]] sont reconnus comme saints par l'Église.  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
De nos jours, toutes sortes de personnes menant une vie sainte peuvent être reconnus comme saints.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les saints en Occident==&lt;br /&gt;
Lorsque l'[[Occident]] était encore [[orthodoxe]], une marque formelle de reconnaissance d'un saint était &amp;quot;l'élévation&amp;quot; du corps. Après un certain nombre d'années au tombeau, lorsque la sainteté du défunt était manifestée par des [[miracle]]s reconnus comme tels, l'Église &amp;quot;élevait&amp;quot; le tombeau, les [[relique]]s étant exposées dans un sarcophage &amp;quot;élevé&amp;quot; donc hors de terre, parfois décoré, et proposées à la vénération des fidèles. Longtemps durant, il n'y a pas eu d'autre déclaration officielle que cette élévation, qui s'accompagnait bien sûr de la composition de [[prière]]s de [[collecte]] et d'[[intercession]] adressées à la personne dont la sainteté venait d'être ainsi reconnue. La plupart des saints occidentaux orthodoxes présents dans le [[ménologue]] ou l'[[horologue]] orthodoxe actuel ont vu leur sainteté reconnue de la sorte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Sarcophage-saint-ermin-de-lobbes.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
*[[:Category:Saints|List of Saints]]&lt;br /&gt;
*[[:Catégorie:Saints|Liste de Saints]]&lt;br /&gt;
*[[calendrier ecclésial]]&lt;br /&gt;
*[[Church Calendar]]&lt;br /&gt;
*[[Saint titles]]&lt;br /&gt;
*[[titres de saints]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*[http://www.goarch.org/en/ourfaith/articles/article8044.asp The Saints of the Orthodox Church] , saints de l'Église Orthodoxe, en anglais&lt;br /&gt;
*[http://www.oca.org/FSIndex.asp?SID=4 Feasts and Saints], fêtes et saints, en anglais&lt;br /&gt;
*[http://www.orthodoxphotos.com/readings/beginning2/saints.shtml  How Saints are Called], comment appelle-t'on les saints, en anglais&lt;br /&gt;
*[http://stmaterne.blogspot.com/search/label/saints quelques saints], fr&lt;br /&gt;
*[http://stmaterne.blogspot.com/search/label/saint d'autres vies de saints], fr&lt;br /&gt;
*[http://stmaterne.blogspot.com/search/label/saintet%C3%A9 sainteté, Église et confession]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Saints|*]]&lt;br /&gt;
[[el:Άγιος]]&lt;br /&gt;
[[en:Saint]]&lt;br /&gt;
[[ro:Sfânt]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Fichier:Sarcophage-saint-ermin-de-lobbes.jpg&amp;diff=4394</id>
		<title>Fichier:Sarcophage-saint-ermin-de-lobbes.jpg</title>
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				<updated>2011-03-22T09:54:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : sarcophage de saint Ermin de Lobbes, fin de la période mérovingienne
collégiale de Lobbes, Belgique, fondée par saint Landelin&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
sarcophage de saint Ermin de Lobbes, fin de la période mérovingienne&lt;br /&gt;
collégiale de Lobbes, Belgique, fondée par saint Landelin&lt;br /&gt;
== Statut du droit d'auteur ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Source ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Utilisateur:Stmaterne&amp;diff=4393</id>
		<title>Utilisateur:Stmaterne</title>
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				<updated>2011-03-22T08:29:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : Nouvelle page : [[Image:Jm wolfdog shooting church2007-08.jpg|left|frame|une partie de mes activités préférées : dressage de mon chien-loup tchèque, tir sportif et servir à l'église. Il y a a...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Jm wolfdog shooting church2007-08.jpg|left|frame|une partie de mes activités préférées : dressage de mon chien-loup tchèque, tir sportif et servir à l'église. Il y a aussi la moto, la voile. Et avant tout, mes enfants]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Fichier:Jm_wolfdog_shooting_church2007-08.jpg&amp;diff=4392</id>
		<title>Fichier:Jm wolfdog shooting church2007-08.jpg</title>
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				<updated>2011-03-22T08:28:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : une partie de mes activités préférées : dressage de mon chien-loup tchèque, tir sportif et servir à l'église. Il y a aussi la moto, la voile. Et avant tout, mes enfants&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
une partie de mes activités préférées : dressage de mon chien-loup tchèque, tir sportif et servir à l'église. Il y a aussi la moto, la voile. Et avant tout, mes enfants&lt;br /&gt;
== Statut du droit d'auteur ==&lt;br /&gt;
copyright&lt;br /&gt;
== Source ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Miracle&amp;diff=4380</id>
		<title>Miracle</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Miracle&amp;diff=4380"/>
				<updated>2011-03-20T23:27:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : /* Théologiquement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Théologiquement ==&lt;br /&gt;
On retrouve les miracles ou interventions divines tout au long des saintes Écritures. L'Ancien Testament rapporte même des miracles accomplis par des reliques de saints (p.ex. 2/4 rois 13,20).&lt;br /&gt;
Le miracle est appelé &amp;quot;signe&amp;quot; chez l'apôtre &amp;amp; évangéliste saint Jean le Théologien. Son Évangile en rapporte 7 : Jn 2,1-11; Jn 4,46-54; Jn 5,1-15; Jn 6,2-21; Jn 9,1-38; Jn 11,1-45.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;D'un point de vue logique, les miracles ne sont pas impossible, et un esprit rationnel droit ne les nie pas. Les lois &lt;br /&gt;
naturelles n'ont pas la prétention d'être les seules, ni ne sont-elles menacées en étant contournées par l'apparition de &lt;br /&gt;
nouvelles lois, des lois surnaturelles, qui sont aussi propices au développement et à la poursuite de la Création.. Les &lt;br /&gt;
miracles sont la conséquence de l'amour du Créateur pour Ses créatures.&amp;quot; &lt;br /&gt;
[http://stmaterne.blogspot.com/2011/02/miracles-et-lois-de-la-nature-saint.html saint Nectaire d'Égine]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Linguistiquement ==&lt;br /&gt;
L'ancien [http://francois.gannaz.free.fr/Littre/xmlittre.php?rand=&amp;amp;requete=miracle&amp;amp;submit=Rechercher dictionnaire Littré] (2ème édition 1872-1877) définissait un miracle ainsi :&lt;br /&gt;
&amp;quot;1°Acte contraire aux lois ordinaires de la nature et produit par une puissance surnaturelle. &lt;br /&gt;
La vertu divine qui avait opéré ce miracle, PASCAL. Prov. XI. &lt;br /&gt;
Miracle : c'est un effet qui excède la force naturelle des moyens qu'on y emploie ; et non-miracle est un effet qui n'excède pas la force naturelle des moyens qu'on y emploie, PASCAL. Pens. XXIII, 41, éd. HAVET. &lt;br /&gt;
Je ne serais pas chrétien sans les miracles, dit saint Augustin, PASC. ib. XXV, 94. &lt;br /&gt;
Incrédules, les plus crédules : ils croient les miracles de Vespasien, pour ne pas croire ceux de Moïse, PASCAL. ib. XXIV, 99. &lt;br /&gt;
Les miracles sont plus importants que vous ne pensez ; ils ont servi à la fondation et serviront à la continuation de l'Église jusqu'à l'Antechrist, jusqu'à la fin, PASCAL. ib. XXIII, 19. &lt;br /&gt;
Aux hérétiques les miracles seraient inutiles ; car l'Église, autorisée par les miracles qui ont préoccupé la créance, nous dit qu'il n'ont pas la vraie foi, PASCAL. ib. XXIII, 13. &lt;br /&gt;
Les miracles discernent la doctrine, et la doctrine discerne les miracles, PASCAL. ib. XXIII, 1. Si j'avais vu un miracle, disent-ils, je me convertirais ; comment assurent-ils qu'ils feraient ce qu'ils ignorent ? PASCAL. ib. XIII, 9.&lt;br /&gt;
Les prophéties, les miracles mêmes et les preuves de notre religion ne sont pas de telle nature qu'on puisse dire qu'ils sont absolument convaincants, PASCAL. ib. XXIV, 18. &lt;br /&gt;
Dieu fait des miracles en leur faveur [des rois de Juda], BOSSUET, Hist. II, 4.&lt;br /&gt;
Le don des miracles est une grâce infructueuse qu'ont eue quelques saints, mais qui n'a point aidé à les faire saints, BOURDAL. 5e dim. après Pâq. Dominic. t. II, p. 217. &lt;br /&gt;
En ces murs même une troupe égarée.... De ses miracles faux [de Mahomet] soutient l'illusion, VOLTAIRE, Fanat. I, 1. &lt;br /&gt;
Rien ne caractérise mieux un miracle que l'impossibilité d'en expliquer l'effet par des causes naturelles, BUFF. Hist. nat. Preuv. théor. terr. Oeuv. t. I, p. 290. &lt;br /&gt;
Le fameux Spinosa, qui avait dit que les miracles étaient impossibles, parce qu'ils étaient contraires aux lois de la nature et qu'ils supposaient de la variation dans les décrets de Dieu, BONNET, Paling. XVII, 6.&amp;quot;  ETC&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dictionnaire moderne Larousse le définit comme étant (entre autres)&lt;br /&gt;
(latin : miraculum)&lt;br /&gt;
&amp;quot;Phénomène interprété comme une intervention divine.&lt;br /&gt;
Fait, résultat étonnant, extraordinaire, qui suscite l'admiration : Les miracles de la science.&lt;br /&gt;
Chose merveilleuse en son genre : Le Parthénon est un miracle d'architecture.&lt;br /&gt;
Hasard merveilleux, chance exceptionnelle : C'est un miracle qu'il ait échappé à la mort.&lt;br /&gt;
En apposition, indique que quelque chose est inattendu, surprenant dans son efficacité : Un médicament miracle.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Copyright © 2010, Larousse éditions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
[http://stmaterne.blogspot.com/search/label/miracle exemples de miracles dans l'Église Orthodoxe des origines à nos jours]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Saints]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[el:Θαύμα]]&lt;br /&gt;
[[en:Miracle]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Miracle&amp;diff=4379</id>
		<title>Miracle</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Miracle&amp;diff=4379"/>
				<updated>2011-03-20T23:26:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : Nouvelle page : == Théologiquement == On retrouve les miracles ou interventions divines tout au long des saintes Écritures. L'Ancien Testament rapporte même des   miracles accomplis par des reliq...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Théologiquement ==&lt;br /&gt;
On retrouve les miracles ou interventions divines tout au long des saintes Écritures. L'Ancien Testament rapporte même des &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
miracles accomplis par des reliques de saints (p.ex. 2/4 rois 13,20).&lt;br /&gt;
Le miracle est appelé &amp;quot;signe&amp;quot; chez l'apôtre &amp;amp; évangéliste saint Jean le Théologien. Son Évangile en rapporte 7 : Jn 2,1-11; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jn 4,46-54; Jn 5,1-15; Jn 6,2-21; Jn 9,1-38; Jn 11,1-45.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;D'un point de vue logique, les miracles ne sont pas impossible, et un esprit rationnel droit ne les nie pas. Les lois &lt;br /&gt;
naturelles n'ont pas la prétention d'être les seules, ni ne sont-elles menacées en étant contournées par l'apparition de &lt;br /&gt;
nouvelles lois, des lois surnaturelles, qui sont aussi propices au développement et à la poursuite de la Création.. Les &lt;br /&gt;
miracles sont la conséquence de l'amour du Créateur pour Ses créatures.&amp;quot; &lt;br /&gt;
[http://stmaterne.blogspot.com/2011/02/miracles-et-lois-de-la-nature-saint.html saint Nectaire d'Égine]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Linguistiquement ==&lt;br /&gt;
L'ancien [http://francois.gannaz.free.fr/Littre/xmlittre.php?rand=&amp;amp;requete=miracle&amp;amp;submit=Rechercher dictionnaire Littré] (2ème édition 1872-1877) définissait un miracle ainsi :&lt;br /&gt;
&amp;quot;1°Acte contraire aux lois ordinaires de la nature et produit par une puissance surnaturelle. &lt;br /&gt;
La vertu divine qui avait opéré ce miracle, PASCAL. Prov. XI. &lt;br /&gt;
Miracle : c'est un effet qui excède la force naturelle des moyens qu'on y emploie ; et non-miracle est un effet qui n'excède pas la force naturelle des moyens qu'on y emploie, PASCAL. Pens. XXIII, 41, éd. HAVET. &lt;br /&gt;
Je ne serais pas chrétien sans les miracles, dit saint Augustin, PASC. ib. XXV, 94. &lt;br /&gt;
Incrédules, les plus crédules : ils croient les miracles de Vespasien, pour ne pas croire ceux de Moïse, PASCAL. ib. XXIV, 99. &lt;br /&gt;
Les miracles sont plus importants que vous ne pensez ; ils ont servi à la fondation et serviront à la continuation de l'Église jusqu'à l'Antechrist, jusqu'à la fin, PASCAL. ib. XXIII, 19. &lt;br /&gt;
Aux hérétiques les miracles seraient inutiles ; car l'Église, autorisée par les miracles qui ont préoccupé la créance, nous dit qu'il n'ont pas la vraie foi, PASCAL. ib. XXIII, 13. &lt;br /&gt;
Les miracles discernent la doctrine, et la doctrine discerne les miracles, PASCAL. ib. XXIII, 1. Si j'avais vu un miracle, disent-ils, je me convertirais ; comment assurent-ils qu'ils feraient ce qu'ils ignorent ? PASCAL. ib. XIII, 9.&lt;br /&gt;
Les prophéties, les miracles mêmes et les preuves de notre religion ne sont pas de telle nature qu'on puisse dire qu'ils sont absolument convaincants, PASCAL. ib. XXIV, 18. &lt;br /&gt;
Dieu fait des miracles en leur faveur [des rois de Juda], BOSSUET, Hist. II, 4.&lt;br /&gt;
Le don des miracles est une grâce infructueuse qu'ont eue quelques saints, mais qui n'a point aidé à les faire saints, BOURDAL. 5e dim. après Pâq. Dominic. t. II, p. 217. &lt;br /&gt;
En ces murs même une troupe égarée.... De ses miracles faux [de Mahomet] soutient l'illusion, VOLTAIRE, Fanat. I, 1. &lt;br /&gt;
Rien ne caractérise mieux un miracle que l'impossibilité d'en expliquer l'effet par des causes naturelles, BUFF. Hist. nat. Preuv. théor. terr. Oeuv. t. I, p. 290. &lt;br /&gt;
Le fameux Spinosa, qui avait dit que les miracles étaient impossibles, parce qu'ils étaient contraires aux lois de la nature et qu'ils supposaient de la variation dans les décrets de Dieu, BONNET, Paling. XVII, 6.&amp;quot;  ETC&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dictionnaire moderne Larousse le définit comme étant (entre autres)&lt;br /&gt;
(latin : miraculum)&lt;br /&gt;
&amp;quot;Phénomène interprété comme une intervention divine.&lt;br /&gt;
Fait, résultat étonnant, extraordinaire, qui suscite l'admiration : Les miracles de la science.&lt;br /&gt;
Chose merveilleuse en son genre : Le Parthénon est un miracle d'architecture.&lt;br /&gt;
Hasard merveilleux, chance exceptionnelle : C'est un miracle qu'il ait échappé à la mort.&lt;br /&gt;
En apposition, indique que quelque chose est inattendu, surprenant dans son efficacité : Un médicament miracle.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Copyright © 2010, Larousse éditions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
[http://stmaterne.blogspot.com/search/label/miracle exemples de miracles dans l'Église Orthodoxe des origines à nos jours]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Saints]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[el:Θαύμα]]&lt;br /&gt;
[[en:Miracle]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Synode_de_Whitby&amp;diff=4378</id>
		<title>Synode de Whitby</title>
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				<updated>2011-03-20T23:19:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : Nouvelle page : Le '''Synode de Whitby''' est un important synode local qui a mené à l'unification liturgique et administrative de l'Église en Angleterre. Convoqué par le ro...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le '''Synode de Whitby''' est un important [[synode]] local qui a mené à l'unification [[liturgie|liturgique]] et administrative de l'[[Église]] en Angleterre. Convoqué par le roi Oswiu de Northumberland en 663, le synode a eu lieu en 664 à l'[[abbaye de Whitby]], qui était le [[monastère double]] de Streaonshalh, dirigé par sainte [[Hilda]], situé à Whitby.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les évêques participants, on trouvait saint [[Wilfrid de York]] (634-710), qui était le principal porte-parole de l'Église du sud, romaine. C'est sa biographie, composée longtemps après les événements qu'elle affirme décrire, qui est l'unique source survivante pour le synode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Synode de Whitby a constitué une étape-clé dans l'histoire de l'Église en Grande-Bretagne, puisque les délégués du nord et du sud se sont retrouvés pour débattre du futur de l'Église dans le Northumberland. Les points particuliers en discussion étaient plutôt mineurs, les principales controverses étant la manière de calculer la date de [[Pâques]], et le style de [[tonsure]] que les [[clergé|clercs]] devaient adopter. Cependant, le côté qui allait se voir reconnaître l'autorité pour décider sur ces questions aurait aussi le pouvoir de décider laquelle des coutumes - celtique ou romaine - serait imposée dans le nord de l'Angleterre. L'affaire était survenue un printemps lorsque le roi, qui suivait la pratique celtique, était occupé à fêter Pâques, alors que la reine, qui suivait la pratique romaine, était encore dans le [[jeûne]] du [[Grand Carême]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jugement final revint à l'Église romaine, dont les pratiques furent adoptées par les Northumbriens. Les partisans des &lt;br /&gt;
traditions celtiques se retirèrent en Écosse, au Pays de Galles et en Cornouailles britannique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint [[Bède le Vénérable]], dans son [[Histoire Ecclésiastique du Peuple Anglais]] décrit les événements en détail dans un récit composé quelque 70 ans après les faits. Cependant, la [[Chronique Anglo-Saxonne]], commencée à l'époque de saint [[Alfred le Grand]](+ 25/10/899), ne fait aucune mention du Synode; elle est cependant connue pour être lacunaire et partiale dans ses exposés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
*[[Chrétienté Celtique]]&lt;br /&gt;
*[[Cuthbert]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Church History]]&lt;br /&gt;
[[Category:Councils|Whitby]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ro:Sinodul de la Whitby]]&lt;br /&gt;
[[en:Synod of Whitby]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Cuthbert_de_Lindisfarne&amp;diff=4377</id>
		<title>Cuthbert de Lindisfarne</title>
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				<updated>2011-03-20T23:11:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : /* Vie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Cuthbert-lindisfarne.jpg|right|thumb|100px|Saint Cuthbert de Lindisfarne]]&lt;br /&gt;
Notre père parmi les [[saint]]s Cuthbert de Lindisfarne, [[Thaumaturge]] de Grande-Bretagne au 7ème siècle, fut un [[moine]] [[missionnaire]] &lt;br /&gt;
puis [[évêque]], en Écosse et dans le nord de l'Angleterre. C'est un saint particulièrement vénéré en Angleterre. Sa fête est célébrée le 20 mars. Le 4 septembre, on commémore la translation de ses [[relique]]s à Durham.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Vie==&lt;br /&gt;
On ne connaît pas grand chose de certain de la jeunesse de Cuthbert. Selon les sources, il serait d'origine Irlandaise, il s'appelait &amp;quot;Mulloche,&amp;quot; descendant de la royauté irlandaise; ou né de la noblesse anglaise dans le Northumberland, et soit formé comme guerrier, soit comme berger. Il fut élevé dans les plaines d'Écosse par une pauvre veuve qui s'appelait Kenswith. On situe sa naissance en 634 ou 635. Le cours de sa vie a changé suite à une expérience vécue la nuit alors qu'il gardait les moutons. Cuthbert vit des lumières dans le ciel, il l'interpréta comme étant un [[ange]] venant sur terre, et remontant au Ciel &lt;br /&gt;
avec l'âme de saint [[Aidan de Lindisfarne]]. Il découvrit par la suite que ce dernier était en effet mort ce soir-là, le 31 août 651. Cet événement le décida à devenir [[moine]], et il entra à l'[[abbaye]] de Melrose, sur la Tweed River.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cuthbert fut [[moine]] à Melrose sous la direction de saint [[Eata]] de 651 à 661. Il y fut formé aux [[saintes Écritures]] par le [[prieur]], saint [[Boisil]]. En 661, il partit pour un nouveau [[monastère]] avec saint Eata, à Ripon, et il en devint le [[père hôtelier]]. Cuthbert revint à Melrose après que le roi Alcfrid eu placé Ripon sous la direction de saint Wilfrid. Il devint [[prieur]] après la mort de saint Boisil. C'est lors de son second séjour à Melrose que Cuthbert entama ses efforts [[missionnaire]]s à travers le &lt;br /&gt;
Northumberland. Il contracta la peste, qui était endémique dans la région, et qui était la cause du décès de Boisil. Bien que Cuthbert finit par guérir, sa santé en restera toujours marquée.&lt;br /&gt;
[[Image:Whitby Abbey.jpg|thumb|right|200pxl|[[Abbaye de Whitby]]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Synode de Whitby]] en 664, la décision fut prise de suivre les coutumes liturgiques romaines introduites par saint [[Augustin de Canterbury]], en lieu et place des pratiques celtiques qui étaient la norme jusqu'alors. Alors que saint [[Colman]], l'évêque local, et ses moines, refusèrent d'accepter la décision du Synode de Whitby et partirent pour l'Irlande, Cuthbert semble avoir accepté cette introduction des coutumes romaines et resta. Suivant son abbé saint Eata, Cuthbert quitta Melrose pour Lindisfarne, dont il devint le prieur et par la suite l'[[abbé]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Lindisfarne Priory.jpg|thumb|left|250pxl|Prieuré de Lindisfarne]]&lt;br /&gt;
De Lindisfarne, Cuthbert continua son œuvre missionnaire vers le sud du Northumberland et Durham. Cuthbert était tombé sous le charme de la nature du coin, avec la mer et les terres rocheuses de Lindisfarne, et il aspirait à y mener une vie solitaire. En 676, il franchit le pas et se consacra à cette vie en se retirant dans une caverne, et peu après il s'installa dans une [[cellule]] qu'il avait construite sur l'île isolée de Inner Farne, qui se trouvait au sud de Lindisfarne. Néanmoins, on &lt;br /&gt;
cherchait toujours à le voir. Après avoir été ardemment imploré par le roi du Northumberland, Cuthbert, en larmes, lui donna son accord et accepta son élection comme évêque en 684. Bien qu'initialement prévu pour le [[siège épiscopal]] d'Hexham, Cuthbert échangea son siège avec celui de saint Eata, et il fut consacré évêque de Lindisfarne à York le 26 mars 685, le Dimanche de &lt;br /&gt;
la Résurrection, par saint Théodore, archevêque de Canterbury, et 6 autres évêques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours des 2 années suivantes, Cuthbert, tout en continuant à mener une vie d'[[ascète]], guida son [[diocèse]] en prenant soin des malades, distribuant les [[aumône]]s, accomplissant nombre de [[miracle]]s qui lui valurent le titre de [[thaumaturge]] de Grande-Bretagne. Après cela, pendant la période de [[Noël]] 686, sa santé se dégradant, il renonça à sa charge et se retira dans &lt;br /&gt;
sa cellule sur Inner Farne, où il s'endormit dans le Seigneur le 20 mars 687.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*[http://www.goarch.org/en/chapel/saints.asp?contentid=2366 Cuthbert of Lindisfarne] ([[GOARCH]])&lt;br /&gt;
*[http://ocafs.oca.org/FeastSaintsViewer.asp?FSID=109071 St Cuthbert, wonderworker of Britain] ([[OCA]])&lt;br /&gt;
*[[w:Cuthbert of Lindisfarne|Cuthbert of Lindisfarne]] on Wikipedia&lt;br /&gt;
*[http://www.lyon.edu/webdata/users/jchiaromonte/cuthbert5.htm Cuthbert]&lt;br /&gt;
* [http://stmaterne.blogspot.com/2008/03/saint-cuthbert-de-lindisfarne-le-saint.html Saint Cuthbert de Lindisfarne, le saint Séraphim de Sarov Anglais] vie de saint Cuthbert et héritage spirituel actuel, un article du p. Andrew Philips traduit en FR. + tropaires, Acathiste en grec, reliques, Icônes, fresques, évangile, etc&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Saints]]&lt;br /&gt;
[[Category:Saints of the British Isles]]&lt;br /&gt;
[[Category:Pre-Schism Western Saints]]&lt;br /&gt;
[[Category:Wonderworkers]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Cuthbert of Lindisfarne]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Missionnaire&amp;diff=4376</id>
		<title>Missionnaire</title>
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				<updated>2011-03-20T23:10:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : /* Voir aussi */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Saint-colomban-de-luxeuil fresque-bobbio.jpg|right|thumb|100px|saint Columban de Luxueil et Bobbio, père de l'Europe]]&lt;br /&gt;
Un missionnaire est un propagateur de la Foi, souvent un [[évangéliste]] ou quelque représentant d'une communauté religieuse, qui &lt;br /&gt;
œuvre parmi ceux qui sont en dehors de cette communauté. Le terme &amp;quot;missionnaire&amp;quot; provient du latin, d'un équivalent du mot grec qui a donné &amp;quot;[[apôtre]].&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
[http://stmaterne.blogspot.com/search/label/saint%20Columban saint Columban], grand missionaire et père de l'Europe, fondateur des grandes écoles monastiques de l'Occident Orthodoxe au 7ème siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
*[[Orthodox Christian Mission Center]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Missionaries|*]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Missionary]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Missionnaire&amp;diff=4375</id>
		<title>Missionnaire</title>
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				<updated>2011-03-20T23:06:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : Nouvelle page : saint Columban de Luxueil et Bobbio, père de l'Europe Un missionnaire est un propagateur de la Foi, souvent ...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Saint-colomban-de-luxeuil fresque-bobbio.jpg|right|thumb|100px|saint Columban de Luxueil et Bobbio, père de l'Europe]]&lt;br /&gt;
Un missionnaire est un propagateur de la Foi, souvent un [[évangéliste]] ou quelque représentant d'une communauté religieuse, qui &lt;br /&gt;
œuvre parmi ceux qui sont en dehors de cette communauté. Le terme &amp;quot;missionnaire&amp;quot; provient du latin, d'un équivalent du mot grec qui a donné &amp;quot;[[apôtre]].&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
*[[Orthodox Christian Mission Center]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Missionaries|*]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Missionary]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Cuthbert_de_Lindisfarne&amp;diff=4374</id>
		<title>Cuthbert de Lindisfarne</title>
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				<updated>2011-03-20T23:04:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Cuthbert-lindisfarne.jpg|right|thumb|100px|Saint Cuthbert de Lindisfarne]]&lt;br /&gt;
Notre père parmi les [[saint]]s Cuthbert de Lindisfarne, [[Thaumaturge]] de Grande-Bretagne au 7ème siècle, fut un [[moine]] [[missionnaire]] &lt;br /&gt;
puis [[évêque]], en Écosse et dans le nord de l'Angleterre. C'est un saint particulièrement vénéré en Angleterre. Sa fête est célébrée le 20 mars. Le 4 septembre, on commémore la translation de ses [[relique]]s à Durham.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Vie==&lt;br /&gt;
On ne connaît pas grand chose de certain de la jeunesse de Cuthbert. Selon les sources, il serait d'origine Irlandaise, il s'appelait &amp;quot;Mulloche,&amp;quot; descendant de la royauté irlandaise; ou né de la noblesse anglaise dans le Northumberland, et soit formé comme guerrier, soit comme berger. Il fut élevé dans les plaines d'Écosse par une pauvre veuve qui s'appelait Kenswith. On situe sa naissance en 634 ou 635. Le cours de sa vie a changé suite à une expérience vécue la nuit alors qu'il gardait les moutons. Cuthbert vit des lumières dans le ciel, il l'interpréta comme étant un ange venant sur terre, et remontant au Ciel &lt;br /&gt;
avec l'âme de saint [[Aidan de Lindisfarne]]. Il découvrit par la suite que ce dernier était en effet mort ce soir-là, le 31 août 651. Cet événement le décida à devenir [[moine]], et il entra à l'[[abbaye]] de Melrose, sur la Tweed River.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cuthbert fut [[moine]] à Melrose sous la direction de saint [[Eata]] de 651 à 661. Il y fut formé aux [[saintes Écritures]] par le [[prieur]], saint [[Boisil]]. En 661, il partit pour un nouveau [[monastère]] avec saint Eata, à Ripon, et il en devint le [[père hôtelier]]. Cuthbert revint à Melrose après que le roi Alcfrid eu placé Ripon sous la direction de saint Wilfrid. Il devint [[prieur]] après la mort de saint Boisil. C'est lors de son second séjour à Melrose que Cuthbert entama ses efforts [[missionnaire]]s à travers le &lt;br /&gt;
Northumberland. Il contracta la peste, qui était endémique dans la région, et qui était la cause du décès de Boisil. Bien que Cuthbert finit par guérir, sa santé en restera toujours marquée.&lt;br /&gt;
[[Image:Whitby Abbey.jpg|thumb|right|200pxl|[[Abbaye de Whitby]]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Synode de Whitby]] en 664, la décision fut prise de suivre les coutumes liturgiques romaines introduites par saint [[Augustin de Canterbury]], en lieu et place des pratiques celtiques qui étaient la norme jusqu'alors. Alors que saint [[Colman]], l'évêque local, et ses moines, refusèrent d'accepter la décision du Synode de Whitby et partirent pour l'Irlande, Cuthbert semble avoir accepté cette introduction des coutumes romaines et resta. Suivant son abbé saint Eata, Cuthbert quitta Melrose pour Lindisfarne, dont il devint le prieur et par la suite l'[[abbé]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Lindisfarne Priory.jpg|thumb|left|250pxl|Prieuré de Lindisfarne]]&lt;br /&gt;
De Lindisfarne, Cuthbert continua son œuvre missionnaire vers le sud du Northumberland et Durham. Cuthbert était tombé sous le charme de la nature du coin, avec la mer et les terres rocheuses de Lindisfarne, et il aspirait à y mener une vie solitaire. En 676, il franchit le pas et se consacra à cette vie en se retirant dans une caverne, et peu après il s'installa dans une [[cellule]] qu'il avait construite sur l'île isolée de Inner Farne, qui se trouvait au sud de Lindisfarne. Néanmoins, on &lt;br /&gt;
cherchait toujours à le voir. Après avoir été ardemment imploré par le roi du Northumberland, Cuthbert, en larmes, lui donna son accord et accepta son élection comme évêque en 684. Bien qu'initialement prévu pour le [[siège épiscopal]] d'Hexham, Cuthbert échangea son siège avec celui de saint Eata, et il fut consacré évêque de Lindisfarne à York le 26 mars 685, le Dimanche de &lt;br /&gt;
la Résurrection, par saint Théodore, archevêque de Canterbury, et 6 autres évêques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours des 2 années suivantes, Cuthbert, tout en continuant à mener une vie d'[[ascète]], guida son [[diocèse]] en prenant soin des malades, distribuant les [[aumône]]s, accomplissant nombre de [[miracle]]s qui lui valurent le titre de [[thaumaturge]] de Grande-Bretagne. Après cela, pendant la période de [[Noël]] 686, sa santé se dégradant, il renonça à sa charge et se retira dans &lt;br /&gt;
sa cellule sur Inner Farne, où il s'endormit dans le Seigneur le 20 mars 687.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*[http://www.goarch.org/en/chapel/saints.asp?contentid=2366 Cuthbert of Lindisfarne] ([[GOARCH]])&lt;br /&gt;
*[http://ocafs.oca.org/FeastSaintsViewer.asp?FSID=109071 St Cuthbert, wonderworker of Britain] ([[OCA]])&lt;br /&gt;
*[[w:Cuthbert of Lindisfarne|Cuthbert of Lindisfarne]] on Wikipedia&lt;br /&gt;
*[http://www.lyon.edu/webdata/users/jchiaromonte/cuthbert5.htm Cuthbert]&lt;br /&gt;
* [http://stmaterne.blogspot.com/2008/03/saint-cuthbert-de-lindisfarne-le-saint.html Saint Cuthbert de Lindisfarne, le saint Séraphim de Sarov Anglais] vie de saint Cuthbert et héritage spirituel actuel, un article du p. Andrew Philips traduit en FR. + tropaires, Acathiste en grec, reliques, Icônes, fresques, évangile, etc&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Saints]]&lt;br /&gt;
[[Category:Saints of the British Isles]]&lt;br /&gt;
[[Category:Pre-Schism Western Saints]]&lt;br /&gt;
[[Category:Wonderworkers]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Cuthbert of Lindisfarne]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
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				<updated>2011-03-20T23:01:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : saint Colomban de Luxeuil et Bobbio, fresque médiévale. Notre père parmi les saints Colomban de Luxeuil est un des Pères de l'Europe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
saint Colomban de Luxeuil et Bobbio, fresque médiévale. Notre père parmi les saints Colomban de Luxeuil est un des Pères de l'Europe&lt;br /&gt;
== Statut du droit d'auteur ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Source ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Cuthbert_de_Lindisfarne&amp;diff=4372</id>
		<title>Cuthbert de Lindisfarne</title>
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				<updated>2011-03-20T22:57:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Cuthbert-lindisfarne.jpg|right|frame|Saint Cuthbert de Lindisfarne]]&lt;br /&gt;
Notre père parmi les [[saint]]s Cuthbert de Lindisfarne, [[Thaumaturge]] de Grande-Bretagne au 7ème siècle, fut un [[moine]] [[missionnaire]] &lt;br /&gt;
puis [[évêque]], en Écosse et dans le nord de l'Angleterre. C'est un saint particulièrement vénéré en Angleterre. Sa fête est célébrée le 20 mars. Le 4 septembre, on commémore la translation de ses [[relique]]s à Durham.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Vie==&lt;br /&gt;
On ne connaît pas grand chose de certain de la jeunesse de Cuthbert. Selon les sources, il serait d'origine Irlandaise, il s'appelait &amp;quot;Mulloche,&amp;quot; descendant de la royauté irlandaise; ou né de la noblesse anglaise dans le Northumberland, et soit formé comme guerrier, soit comme berger. Il fut élevé dans les plaines d'Écosse par une pauvre veuve qui s'appelait Kenswith. On situe sa naissance en 634 ou 635. Le cours de sa vie a changé suite à une expérience vécue la nuit alors qu'il gardait les moutons. Cuthbert vit des lumières dans le ciel, il l'interpréta comme étant un ange venant sur terre, et remontant au Ciel &lt;br /&gt;
avec l'âme de saint [[Aidan de Lindisfarne]]. Il découvrit par la suite que ce dernier était en effet mort ce soir-là, le 31 août 651. Cet événement le décida à devenir [[moine]], et il entra à l'[[abbaye]] de Melrose, sur la Tweed River.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cuthbert fut [[moine]] à Melrose sous la direction de saint [[Eata]] de 651 à 661. Il y fut formé aux [[saintes Écritures]] par le [[prieur]], saint [[Boisil]]. En 661, il partit pour un nouveau [[monastère]] avec saint Eata, à Ripon, et il en devint le [[père hôtelier]]. Cuthbert revint à Melrose après que le roi Alcfrid eu placé Ripon sous la direction de saint Wilfrid. Il devint [[prieur]] après la mort de saint Boisil. C'est lors de son second séjour à Melrose que Cuthbert entama ses efforts [[missionnaire]]s à travers le &lt;br /&gt;
Northumberland. Il contracta la peste, qui était endémique dans la région, et qui était la cause du décès de Boisil. Bien que Cuthbert finit par guérir, sa santé en restera toujours marquée.&lt;br /&gt;
[[Image:Whitby Abbey.jpg|thumb|right|200pxl|[[Abbaye de Whitby]]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Synode de Whitby]] en 664, la décision fut prise de suivre les coutumes liturgiques romaines introduites par saint [[Augustin de Canterbury]], en lieu et place des pratiques celtiques qui étaient la norme jusqu'alors. Alors que saint [[Colman]], l'évêque local, et ses moines, refusèrent d'accepter la décision du Synode de Whitby et partirent pour l'Irlande, Cuthbert semble avoir accepté cette introduction des coutumes romaines et resta. Suivant son abbé saint Eata, Cuthbert quitta Melrose pour Lindisfarne, dont il devint le prieur et par la suite l'[[abbé]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Lindisfarne Priory.jpg|thumb|left|250pxl|Prieuré de Lindisfarne]]&lt;br /&gt;
De Lindisfarne, Cuthbert continua son œuvre missionnaire vers le sud du Northumberland et Durham. Cuthbert était tombé sous le charme de la nature du coin, avec la mer et les terres rocheuses de Lindisfarne, et il aspirait à y mener une vie solitaire. En 676, il franchit le pas et se consacra à cette vie en se retirant dans une caverne, et peu après il s'installa dans une [[cellule]] qu'il avait construite sur l'île isolée de Inner Farne, qui se trouvait au sud de Lindisfarne. Néanmoins, on &lt;br /&gt;
cherchait toujours à le voir. Après avoir été ardemment imploré par le roi du Northumberland, Cuthbert, en larmes, lui donna son accord et accepta son élection comme évêque en 684. Bien qu'initialement prévu pour le [[siège épiscopal]] d'Hexham, Cuthbert échangea son siège avec celui de saint Eata, et il fut consacré évêque de Lindisfarne à York le 26 mars 685, le Dimanche de &lt;br /&gt;
la Résurrection, par saint Théodore, archevêque de Canterbury, et 6 autres évêques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours des 2 années suivantes, Cuthbert, tout en continuant à mener une vie d'[[ascète]], guida son [[diocèse]] en prenant soin des malades, distribuant les [[aumône]]s, accomplissant nombre de [[miracle]]s qui lui valurent le titre de [[thaumaturge]] de Grande-Bretagne. Après cela, pendant la période de [[Noël]] 686, sa santé se dégradant, il renonça à sa charge et se retira dans &lt;br /&gt;
sa cellule sur Inner Farne, où il s'endormit dans le Seigneur le 20 mars 687.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*[http://www.goarch.org/en/chapel/saints.asp?contentid=2366 Cuthbert of Lindisfarne] ([[GOARCH]])&lt;br /&gt;
*[http://ocafs.oca.org/FeastSaintsViewer.asp?FSID=109071 St Cuthbert, wonderworker of Britain] ([[OCA]])&lt;br /&gt;
*[[w:Cuthbert of Lindisfarne|Cuthbert of Lindisfarne]] on Wikipedia&lt;br /&gt;
*[http://www.lyon.edu/webdata/users/jchiaromonte/cuthbert5.htm Cuthbert]&lt;br /&gt;
* [http://stmaterne.blogspot.com/2008/03/saint-cuthbert-de-lindisfarne-le-saint.html Saint Cuthbert de Lindisfarne, le saint Séraphim de Sarov Anglais] vie de saint Cuthbert et héritage spirituel actuel, un article du p. Andrew Philips traduit en FR. + tropaires, Acathiste en grec, reliques, Icônes, fresques, évangile, etc&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Saints]]&lt;br /&gt;
[[Category:Saints of the British Isles]]&lt;br /&gt;
[[Category:Pre-Schism Western Saints]]&lt;br /&gt;
[[Category:Wonderworkers]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Cuthbert of Lindisfarne]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://fr.orthodoxwiki.org/index.php?title=Cuthbert_de_Lindisfarne&amp;diff=4371</id>
		<title>Cuthbert de Lindisfarne</title>
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				<updated>2011-03-20T22:54:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : Nouvelle page : Saint Cuthbert de Lindisfarne Notre père parmi les saints Cuthbert de Lindisfarne, Thaumaturge de Grande-Bretagne au 7ème si...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Cuthbert-lindisfarne.jpg|right|frame|Saint Cuthbert de Lindisfarne]]&lt;br /&gt;
Notre père parmi les [[saint]]s Cuthbert de Lindisfarne, [[Thaumaturge]] de Grande-Bretagne au 7ème siècle, fut un [[moine]] [[missionnaire]] &lt;br /&gt;
puis [[évêque]], en Écosse et dans le nord de l'Angleterre. C'est un saint particulièrement vénéré en Angleterre. Sa fête est célébrée le 20 mars. Le 4 septembre, on commémore la translation de ses [[relique]]s à Durham.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Vie==&lt;br /&gt;
On ne connaît pas grand chose de certain de la jeunesse de Cuthbert. Selon les sources, il serait d'origine Irlandaise, il s'appelait &amp;quot;Mulloche,&amp;quot; descendant de la royauté irlandaise; ou né de la noblesse anglaise dans le Northumberland, et soit formé comme guerrier, soit comme berger. Il fut élevé dans les plaines d'Écosse par une pauvre veuve qui s'appelait Kenswith. On situe sa naissance en 634 ou 635. Le cours de sa vie a changé suite à une expérience vécue la nuit alors qu'il gardait les moutons. Cuthbert vit des lumières dans le ciel, il l'interpréta comme étant un ange venant sur terre, et remontant au Ciel &lt;br /&gt;
avec l'âme de saint [[Aidan de Lindisfarne]]. Il découvrit par la suite que ce dernier était en effet mort ce soir-là, le 31 août 651. Cet événement le décida à devenir [[moine]], et il entra à l'[[abbaye]] de Melrose, sur la Tweed River.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cuthbert fut [[moine]] à Melrose sous la direction de saint [[Eata]] de 651 à 661. Il y fut formé aux [[saintes Écritures]] par le [[prieur]], saint [[Boisil]]. En 661, il partit pour un nouveau [[monastère]] avec saint Eata, à Ripon, et il en devint le [[père hôtelier]]. Cuthbert revint à Melrose après que le roi Alcfrid eu placé Ripon sous la direction de saint Wilfrid. Il devint [[prieur]] après la mort de saint Boisil. C'est lors de son second séjour à Melrose que Cuthbert entama ses efforts [[missionnaire]]s à travers le &lt;br /&gt;
Northumberland. Il contracta la peste, qui était endémique dans la région, et qui était la cause du décès de Boisil. Bien que Cuthbert finit par guérir, sa santé en restera toujours marquée.&lt;br /&gt;
[[Image:Whitby Abbey.jpg|thumb|right|200pxl|[[Abbaye de Whitby]]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Synode de Whitby]] en 664, la décision fut prise de suivre les coutumes liturgiques romaines introduites par saint [[Augustin de Canterbury]], en lieu et place des pratiques celtiques qui étaient la norme jusqu'alors. Alors que saint [[Colman]], l'évêque local, et ses moines, refusèrent d'accepter la décision du Synode de Whitby et partirent pour l'Irlande, Cuthbert semble avoir accepté cette introduction des coutumes romaines et resta. Suivant son abbé saint Eata, Cuthbert quitta Melrose pour Lindisfarne, dont il devint le prieur et par la suite l'[[abbé]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Lindisfarne Priory.jpg|thumb|left|250pxl|Prieuré de Lindisfarne]]&lt;br /&gt;
De Lindisfarne, Cuthbert continua son œuvre missionnaire vers le sud du Northumberland et Durham. Cuthbert était tombé sous le charme de la nature du coin, avec la mer et les terres rocheuses de Lindisfarne, et il aspirait à y mener une vie solitaire. En 676, il franchit le pas et se consacra à cette vie en se retirant dans une caverne, et peu après il s'installa dans une [[cellule]] qu'il avait construite sur l'île isolée de Inner Farne, qui se trouvait au sud de Lindisfarne. Néanmoins, on &lt;br /&gt;
cherchait toujours à le voir. Après avoir été ardemment imploré par le roi du Northumberland, Cuthbert, en larmes, lui donna son accord et accepta son élection comme évêque en 684. Bien qu'initialement prévu pour le [[siège épiscopal]] d'Hexham, Cuthbert échangea son siège avec celui de saint Eata, et il fut consacré évêque de Lindisfarne à York le 26 mars 685, le Dimanche de &lt;br /&gt;
la Résurrection, par saint Théodore, archevêque de Canterbury, et 6 autres évêques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours des 2 années suivantes, Cuthbert, tout en continuant à mener une vie d'[[ascète]], guida son [[diocèse]] en prenant soin des malades, distribuant les [[aumône]]s, accomplissant nombre de [[miracle]]s qui lui valurent le titre de [[thaumaturge]] de Grande-Bretagne. Après cela, pendant la période de [[Noël]] 686, sa santé se dégradant, il renonça à sa charge et se retira dans &lt;br /&gt;
sa cellule sur Inner Farne, où il s'endormit dans le Seigneur le 20 mars 687.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*[http://www.goarch.org/en/chapel/saints.asp?contentid=2366 Cuthbert of Lindisfarne] ([[GOARCH]])&lt;br /&gt;
*[http://ocafs.oca.org/FeastSaintsViewer.asp?FSID=109071 St Cuthbert, wonderworker of Britain] ([[OCA]])&lt;br /&gt;
*[[w:Cuthbert of Lindisfarne|Cuthbert of Lindisfarne]] on Wikipedia&lt;br /&gt;
*[http://www.lyon.edu/webdata/users/jchiaromonte/cuthbert5.htm Cuthbert]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Saints]]&lt;br /&gt;
[[Category:Saints of the British Isles]]&lt;br /&gt;
[[Category:Pre-Schism Western Saints]]&lt;br /&gt;
[[Category:Wonderworkers]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

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		<summary type="html">&lt;p&gt;Stmaterne : Saint Cuthbert de Lindisfarne, fresque à la cathédrale de Durham&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
Saint Cuthbert de Lindisfarne, fresque à la cathédrale de Durham&lt;br /&gt;
== Statut du droit d'auteur ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Source ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stmaterne</name></author>	</entry>

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