Sophrony (Sakharov)

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L'archimandrite Sophrony

L'archimandrite Sophrony (né à Moscou en 1896, mort en 1993) était un moine orthodoxe. Le titre honorifique d'archimandrite indique sa fonction d'abbé dans l'Église orthodoxe. Il fut le disciple de saint Silouane du mont Athos, dont il contribua à faire connaître l'enseignement.


Sommaire

Biographie

Enfance

Sergei Symeonovich Sakharov est né le 23 septembre 1896 dans une famille orthodoxe à Moscou (Russie). Enfant, Sergei prie tous les jours ; il se rappela plus tard qu'il était alors capable de prier quarante cinq minutes dans le calme. Enfant déjà, Sergei fit l'expérience de la Lumière incréée de Dieu. Il lisait beaucoup, particulièrement la grande littérature russe comme Gogol, Tourgueniev, Tolstoï, Dostoïevski et Pouchkine.

Doué d'un grand talent artistique, Sergei fit des études à l'académie des Arts entre 1915 et 1917 et ensuite à l'École de peinture, sculpture et architecture de Moscou entre 1920 et 1921. Sergei considérait l'art comme un moyen "quasi-mystique" pour "découvrir l'éternelle beauté", "rompre avec la réalité présente... vers de nouveaux horizons de l'être." Plus tard, cela l'aidera à différencier la lumière intellectuelle de l'homme de la Lumière incrée de Dieu.

C'est à cette période, lors de ses études à l'Ecole de Moscou, que le père Sophrony s'éloigna du christianisme. Il voyait alors dans l'amour évangélique une forme de "sentimentalité", quelque chose de "psychique" et non pas spirituel. Il se détourna de l'Orthodoxie de sa jeunesse pour se tourner vers les religions mystiques de l'Inde, fondées sur un Absolu impersonnel. Il pratique alors une forme de méditation orientale tout en se consacrant à sa passion, la peinture.

En 1921, Sergei quitta la Russie, en partie pour continuer sa carrière artistique en Europe de l'ouest, et en partie parce qu'il n'adhérait pas à la révolution bolchévique. Après avoir séjourné dans un premier temps en Italie, il se rendit à Berlin, et s'installe finalement à Paris en 1922.

Paris

Arrivé à Paris en 1922, il a rapidement l'occasion de faire plusieurs expositions de ses travaux artistiques, dans les lieux prestigieux comme le Salon d'Automne ou le Salon des tuileries. Cependant, la peinture ne le satisfaisait pas. Même si celle-ci lui procurait des "instants de fines jouissances"[1], il devenait de plus en plus conscient et frustré de son incapacité à exprimer la beauté qu'il percevait pourtant. Il devenait par ailleurs de plus en plus conscient de l'inaptitude de toute connaissance rationnelle à fournir des réponses au problème de la mort.

En 1924, Sergei réalisa que le précepte du Christ d'aimer Dieu de tout son être n'était pas en premier lieu de caractère moral ou psychologique, mais ontologique ; que cet amour total était la seule voie pour se relier à Dieu ; et que l'amour est, nécessairement, par définition, une relation personnelle.

La clef de cette rencontre, Sophrony la trouva dans cette parole biblique, quand Dieu dit à Moïse qui lui demande son Nom : "Je suis Celui qui suis" (Exode, 3,14). Cette révélation à Moïse est celle de l'Être absolu comme personne.

Grand est le mot "Je". Il désigne la personne. Seule la personne vit réellement. Dieu est vivant parce que hypostasique. Le contenu de cette vie, c'est l'amour. Parce que Dieu dit "Je", l'homme peut dire "tu". Dans mon "je" et dans son "tu" se trouve tout l'Être : et ce monde et Dieu. Hors et au-delà de Lui, il n'y a rien. Si je suis en lui, alors moi aussi "je suis" ; mais si je suis hors de lui, je meurs.

Le Grand et Saint samedi de cette année, la veille de Pâques, juste après la communion, Dieu le visite et lui donne la grâce d'expérimenter la Lumière incréée avec une force inégalée.

Je la perçus comme une touche de l'éternité divine sur mon esprit. Douce, remplie de paix et d'amour, elle demeura avec moi pendant trois jours. (...) Je ressuscitai et, en moi et avec moi, le monde entier était ressuscité. Le seul véritable esclavage, c'est le péché. La seule véritable liberté, c'est la résurrection en Dieu.

En conséquence de cette expérience, il s'éloigna de son travail artistique et de la peinture.

Sergei devint par la suite d'un des premiers étudiants de l'institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris. Il suivit les cours de Serge Boulgakov et de Nicolas Berdiaev. Cependant, même si ces grandes figures de l'Orthodoxie influencèrent Sergei, ses réticences tant à l'égard de la sophiologie de Boulgakov que de l'anti-ascétisme de Berdiaev limitèrent l'influence qu'ils eurent sur le futur archimandrite.

En 1925, découvrant que les études de theologie ne peuvent se suffirent à elles-mêmes[2], Serge quitta l'Institut et Paris pour devenir moine au Mont Athos.

Mont Athos

Sergei arriva au Mt Athos en 1926. Il entra au monastère orthodoxe russe Saint Panteleimon avec l'intention d'apprendre l'art de la prière et l'attitude juste envers Dieu. Il devint moine sous le nom de Sophrony. En 1930, Père Sophrony fut ordonné diacre orthodoxe par St Nicolas (Velimirovic) de Jitcha, et devint le disciple de St Silouane l'Athonite. St Silouane fut la plus importante et la plus longue influence que reçue Père Sophrony. St Silouane n'avait pas de système formel de théologie, mais sa vie sa vie exsudait la théologie. C'est cette théologie vivante que Père Sophrony approcha, et qu'il systématisa par la suite pour en diffuser l'enseignement.

Entre 1932 et 1946, Père Sophrony échangea des lettres avec Père David Balfour, un catholique qui se convertit à l'Orthodoxie. Ces lettres révélèrent au Père Sophrony la connaissance de maints Pères de l'Église, et forçaient le Père Sophrony à articuler sa pensée théologique et à démontrer les différences entre l'Occident et l'Orient. Beaucoup des pensées postérieures de Père Sophrony proviennent des sujets abordés dans cette correspondance même.

St Silouane meurt le 24 septembre 1938. Suivant ses instructions, Père Sophrony quitte le monastère pour résider dans le désert athonite : d'abord à Karoulia, ensuite dans une caverne proche du monastère St Paul.

Là, dans la solitude, il connaît des instants de prière pure. Dans une telle prière, face à Face avec Dieu, sans images ni pensées distrayantes, l'intellect et le corps sont parfaitement unis au cœur ; l'esprit est entraîné dans l'infini immense, lumineux et sans nom de l'éternité divine, au-delà des limites de l'espace et du temps.[3]

Son séjour dans le désert dura le temps de Seconde Guerre Mondiale, de 1939 à 1945, et se révéla être un temps d'intense prière dans laquelle il sent qu'il porte la prière du monde entier. Cette période affecta en partie la santé de Fr Sophrony. Il réalise à ce moment l'interdépendance de tous les hommes.


Lorsqu’on prie pour les hommes, le cœur perçoit souvent leur état spirituel ou psychique. Grâce à cela, le confesseur peut vivre leurs états intérieurs : le contentement et le bonheur dans l’amour, l’épuisement dû au surmenage, la crainte de malheurs menaçants, l’horreur du désespoir et ainsi de suite. En se souvenant devant le Seigneur de ceux qui sont malades, il se penche en esprit sur les lits de millions d’êtres humaines confrontés à chaque instant à la mort, plongés dans d’effroyables agonies. En portant attention sur les mourants, le prêtre entre naturellement en esprit dans l’au-delà ; il participe soit au calme abandon de l’âme à Dieu, soit à la frayeur devant l’inconnu qui frappe l’imagination avant même que ne se produise le départ de ce monde. Si le fait de se tenir au chevet d’une seule personne agonisante nous offre un spectacle bouleversant par le contraste avec notre représentation de l’homme premier-crée, la pensée de toute la souffrance sur terre dépasse ce que notre psychisme et même notre corps peuvent supporter. Pour le prêtre et le confesseur, c’est un seuil critique : que faire ? Faut-il fermer les yeux sur tout à la faveur d’un instinct d’autoconservation naturel à nous tous, ou, au contraire, faut-il aller plus loin ? Sans l’ascèse préalable d’un profond repentir reçu comme un don d’en haut, ce " plus loin " est inaccessible à l’homme. En réalité, il s’agit déjà de suivre le Christ au jardin de Gethsémani et au Golgotha, afin de vivre avec lui, par sa force, la tragédie du monde comme notre propre tragédie personnelle, afin d’embrasser en esprit, au-delà du temps et de l’espace et avec un amour compatissant, tout le genre humain enlisé dans des conflits sans issue. Le cœur de la tragédie universelle consiste en ce que nous avons oublié et même rejeté notre vocation originelle. Le funeste passion d’orgueil ne peut être surmontée que par un repentir total, grâce auquel la bénédiction de l’humilité du Christ descend sur l’homme, bénédiction qui fait de nous des enfants de notre Père céleste.
Voilà déjà de nombreuses années que je m’efforce de faire comprendre à ceux qui s’adressent à moi qu’ils doivent accueillir les épreuves qui les frappent non comme des événements survenant seulement dans les limites de leur existence individuelle, mais aussi comme une révélation de ce que toute l’humanité vit et a vécu durant les millénaires écoulés. Chaque expérience, que ce soit de la joie ou de la douleur, peut nous apporter une nouvelle connaissance, indispensable pour notre salut. Lorsque nous vivons en nous-mêmes toute la réalité humaine, toute l’histoire de l’humanité, nous brisons le cercle clos de notre " individualité ", nous pénétrons dans les vastes espaces de la forme " hypostatique " de l’être, nous devenons vainqueurs de la mort et participants de l’infinité divine.

C'est alors qu'il comprend que la parole du Christ : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même", révèle l'unité, la "communauté ontologique" du genre humain. Il affirmait, à la suite de St Silouane, que celui qui ne possède pas l'amour des ennemis n'est pas encore orthodoxe, ne connaît pas encore "Dieu tel qu'il est".

En 1941, l'archimandrite Sophrony fut ordonné prêtre. Il devint un, père spirituel, un starets pour beaucoup de moines athonites.

Retour à Paris

Il y a plusieurs raisons possible au départ du Mont Athos du Starets Sophrony. Ce peut être le fait de la détérioration de sa santé, ou la publication des oeuvres de St Silouane, ou peut-être encore du climat de méfiance vis-à-vis des russes (et plus généralement des slaves) au Mt Athos en cette période qu'est la fin de la seconde guerre mondiale. Quoi qu'il en soit, le Starets Sophrony se sentit appelé à s'en aller en destination de Paris, pour laquelle Balfour l'aida à obtenir un passeport. Le Starets Sophrony s'installa dans la Maison Russe, une maison de retraite à St Genevieve-des-Bois, où il assistait le prêtre local et assumait la fonction de confesseur. Il eut une importante opération dûe à un ulcère à l'estomac.

L'année suivante, le Starets Sophrony produisit la première édition ronéotypée de Staretz Silouane. Dans ce texte, le Starets Sophrony expose les principes de la théologie de St Silouane, et il en explique plusieurs concepts fondamentaux, parmi lesquels la prière pour le monde entier, God-forsakenness et l'idée que toute l'humanité est en interrelation.

En 1950, le Starets Sophrony travaille avec Vladimir Lossky sur le Messager de l’Exarchat du Patriarche Russe en Europe Occidentale, ce qu'il fera jusqu'en 1957. Lossky influença la pensée du Starets Sophrony sur de nombreuses questions contemporaines tout en complétant les travaux du Starets Sophrony sur la pensée Trinitaire et ses applications dans l'Église et l'humanité.

En 1952, le Starets Sophrony produisit une seconde edition du Staretz Silouan, qui apporta une grande renommée à la fois au Starets Silouane et Sophrony. En réaction à la critique de Lossky selon laquelle il ne trouvait aucune valeur théologique dans les œuvres du saint, le Starets Sophrony inclua une introduction theologique aux écrits de St Silouane.

Essex, Angleterre

À partir de 1958, le Starets Sophrony avait à ses côtés un certain nombre de personnes à la recherche d'une vie monastique. Une propriété fut visitée à Tolleshunt Knights, Maldon, Essex, Angleterre. L'année suivante la Communauté de St Jean le Baptiste était formée à cet endroit, sous la juridication (l'omophorion) du Metropolite Antoine de Souroge. Le monastère abrite ensemble moines et moniales, encore maintenant, et comprenait originellement six membres. En 1965, le monastère se plaça sous la juridiction (omophorion) du Patriarche œcuménique, ajoutant le titre de "Patriarche" à son nom. Plus tard, le Patriarche œcuménique éleva le monastère au titre de "Stavropégique".

Le fondement spirituel du monastère Saint-Jean-Baptiste sera, bien sûr, l’enseignement de saint Silouane. Pas de recherche d’états mystiques particuliers, de contemplations sublimes, mais une vie simple, eucharistique, évangélique. À la suite du Christ, « partout où il va » (Ap 14, 4). Si le but est clair – accomplir son salut, être déifié –, le moyen ne l’est pas moins : faire des commandements du Christ la loi unique et immuable de l’être. Pour le père Sophrony, très inspiré par saint Grégoire Palamas (XIVe s.), les commandements ne sont pas des normes éthiques, mais des « énergies divines ». Ils sont le reflet sur terre de la Vie éternelle : "En demeurant dans ses commandements, nous devenons organiquement pareils au Christ. Sa vie devient notre vie, sa conscience notre conscience, sa pensée notre pensée".
Ces commandements du Christ, qui ouvrent ici-bas la porte des cieux, le père Sophrony les condensera dans une seule formule, liturgique, qu’il ne cessera de répéter : "Efforcez-vous de passer votre journée sans péché". Sans péché, c’est-à-dire saintement. Sans blesser autrui, mais en se mettant à son service et en assumant ses éventuels manquements. Dans la conscience, tendue à l’extrême, de la présence permanente et invisible de Dieu, ici et maintenant : «Veillez à ce qu’il n’y ait rien d’impersonnel dans vos vies. Soyez attentifs à vivre comme si vous aviez à répondre de chaque mouvement de votre cœur et de votre intellect devant toute l’humanité. Que votre esprit demeure, jour et nuit, là où est le Christ ». Exigeante à l’extrême, cette attitude intérieure suppose une lutte sans répit contre les passions et leurs énergies cosmiques : les pensées. C’est à cette culture de l’esprit, véritable « science des sciences » pour laquelle on ne reçoit un diplôme que dans l’au-delà, que le père Sophrony, qui en était un maître, exhortait ses enfants spirituels.[4]

En 1973, une traduction complète de la vie de St Silouane, sous le titre Moine du Mt Athos, était publiée, suivie de la publication de Sagesse du Mt Athos, les écrits de St Silouane. Le Starets Sophrony publia Sa Vie est la mienne en 1977 et Voir Dieu tel qu'Il est en 1985. Son dernier livre, une autobiographie spirituelle très franche, ouverte, était publiée : tandis que l'Occident apprécie généralement ce livre, les russes sont généralement plus critiques. Certaines de ces critiques étaient si piquantes, qu'accompagnées d'une maladie croissante, elles découragèrent le Starets Sophrony d'écrire à nouveau.

En 1988, le Starets Silouane, connu dans le monde orthodoxe à travers les œuvres du Père Sophrony, est canonisé par le Patriarche œcuménique de Constantinople.

Événements suivant sa naissance au Ciel

Le repos du Père Sophrony - 11 juillet 1993

Le monastère a été informé que la seule manière par laquelle il pourrait être autorisé à enterrer des personnes sur son domaine était de bâtir une crypte souterraine. Crypte que le monastère commença à construire, et à propos de laquelle le Starets Sophrony affirmait qu'il ne naitrait pas au ciel tant qu'elle ne serait pas achevée. Par la suite, la date d'achèvement des travaux ayant été prévue pour le 12 juillet, le Starets Sophrony déclara qu'il "sera prêt" ("would be ready"). Le 11 juillet, le Starets Sophrony naquit au Ciel ; et le 14 avaient lieu ses funérailles et son enterrement, à laquelle assistèrent des moines venus du monde entier. Lors de la mort du Père Sophrony, il y avait 25 moines dans le monastère, un nombre qui est demeuré identique depuis lors.

Mère Elisabeth, la plus ancienne nonne, naquit au Ciel peu après, le 24. C'était en conformité avec la parole du Starets Sophrony , selon laquelle il naîtrait au Ciel en premier et qu'elle le suivrait de peu.

Sur la Prière, un livre contenant les écrits du Starets Sophrony sur la prière et particulièrement sur la Prière de Jésus, fut publié de façon posthume.

Citations

"Le monde ne connaît rien de plus grand que la vocation de chrétien. Mais plus le but est élevé, plus sa réalisation est difficile."

"Pour l'Église orthodoxe, le salut de l'homme est sa déification."

"Aujourd'hui, il est impossible d'imposer totalement les règles de l'Église. Comme vous êtes tous différents les uns des autres, fixez le jeûne pour vous-mêmes."

""Au monastère Saint Pantéléimon, il m'est arrivé une fois d'avoir jusqu'à quatorze fonctions en même temps. J'en ai parlé à mon père spirituel : "Je n'arrive pas à accomplir ma tâche : j'ai quatorze travaux !" Il m'a répondu : "Tu as tort, tu n'as qu'une tâche." - "Mais non, Père, ai-je répliqué, j'en ai quatorze !" - Mais non, dit-il encore, tu ne fais qu'une chose à la fois. Alors fais la bien et passe à la suivante..."

"Le but que nous donnons à notre vie imprègne toutes nos activités. (...) Si le salut en Christ est l'unique but de notre vie, tout ce que nous faisons devient acte de prière, liturgique."

"Dans la vie, il n'y a rien de banal, de petit, d'insignifiant."

"Je ne connais pas de Christ grec, russe, anglais, arabe... Le Christ, pour moi, est tout, l'Être supracosmique."

"There are known instances when Blessed Staretz Silouan in prayer beheld something remote as though it were happening close by; when he saw into someone's future, or when profound secrets of the human soul were revealed to him. There are many people still alive who can bear witness to this in their own case but he himself never aspired to it and never accorded much significance to it. His soul was totally engulfed in compassion for the world. He concentrated himself utterly on prayer for the world, and in his spiritual life prized this love above all else." -- St Silouan the Athonite, p.228.

Œuvres

  • Voir Dieu tel qu'il est, archimandrite Sophrony, éditions du Cerf
  • La Prière, expérience de l'éternité, archimandrite Sophrony, éditions du Cerf
  • de Vie et d'Esprit, archimandrite Sophrony, éditions du Cerf
  • Sa vie est la mienne, archimandrite Sophrony, éditions du Cerf

Ecrits de Sophrony sur internet

Biographies

Sources

Références

  1. Citation de Sophrony, in Achimandrite Sophrony, Moine pour le monde, introduction de Maxime Egger à Prière, expérience de l'éternité, éditions du Cerf, p8
  2. "La théologie académique ne suffit pas au salut. Lisez surtout les Pères ascétiques. Vous y apprendrez la vraie théologie, l'attitude de l'intellect et du cœur quand il s'agit de Dieu." dit-il dans de Vie et d'Esprit, p.38
  3. introduction de Maxime Egger à La prière, expérience de l'éternité, p.14
  4. Introduction de Maxime Egger au livre de l'Archimandrite Sophrony, La prière, expérience de l'éternité, Éditions du Cerf / Le Sel de La Terre, 1998.
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