Vêtements

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Si les vêtements ont comme fonction pratique de permettre l'identification de la fonction et du service dont s'occupe celui qui les porte, ils ont aussi une fonction spirituelle pédagogique : d'une part, par leur symbolisme ; d'autre part, en contribuant à porter les fidèles au sein d'une atmosphère propice à une compréhension intérieure de la foi. De cette manière, le port des vêtements rend le clergé semblable à des icônes vivantes de Notre Seigneur et de ses anges servant à l'autel de Dieu.

Cet article fait partie de la série
Divine Liturgie
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Sommaire

Vêtements liturgiques

Le diacre

  • Le Sticharion (ou aube) est porté par les trois degrés des Ordres majeurs (diacre, prêtre, évêque). Le sticharion est une longue tunique déscendant jusqu'au pied. Il rappelle à celui qui le porte que la grâce de l'Esprit Saint le couvre comme un vêtement de salut et de joie. Pour les diacres, le sticharion dispose de larges manches et est constitué d'un tissu plus lourd que celui du prêtre et évêque, qui portent leurs sticharia (pluriel de sticharion) sous d'autres habits.
  • L'Orarion est une étroite bande de tissu que le diacre porte enroulé autour de son corps et drapée sur l'épaule gauche. Il représente la grâce de l'Esprit Saint dont est oint comme de l'huile le diacre lors de son ordination. C'est le vêtement principal du diacre, et sans lui, il ne peut pas servir. Lorsque le diacre amène le peuple à la prière ou les invite à être attentifs, il en tient l'une des extrémités dans sa main droite et la soulève. L'epitrachelion du prêtre et l'omophorion de l'évêque sont des types spéciaux de l'orarion.
Un exemple d'epimanikia.
  • Les Epimanikia sont des sortes de surmanches qui sont portés autour des poignets, attachés par une longue cordelette. Ceux-ci sont également portés par l'évêque et le prêtre. Elles servent d'une part à le but pragmatique de maintenir les manches trop larges du sticharion pendant le service et d'autre part symbolisent le fait que "les mains du célébrant sont liées en signe d'obéissance à Dieu". Elles rappellent ainsi au porteur qu'il ne sert pas par sa propre force, mais avec l'aide de Dieu. Elles représentent le pouvoir de Dieu communiqué au prêtre lorsqu'il s'apprête à célébrer les Offices Divins. Cela signifie que lorsqu'un prêtre donne une bénédiction, il ne le fait pas selon ses forces propres, mais en tant que prêtre mandaté par Dieu.

Avant que le diacre puisse enfiler l'un de ses habits, il doit d'abord recevoir la bénédiction de l'évêque ou du prêtre avec qui il sert. Le diacre s'approche du prêtre en tenant dans la main droite le sticharion (ou aube) et l'orarion (ou étole diaconale) pliés ; il incline la tête et dit : "Bénis, père, le sticharion et l'étole" Le Père répond : "Béni soit notre Dieu en tout temps, maintenant et toujours et aux siècles des siècles." Il baise la croix figurée sur le sticharion et dit en le revêtant : "Mon âme se réjouira dans le Seigneur, car il m'a revêtu des vêtements du salut ; il m'a couvert d'une tunique d'allégresse, comme un fiancé ; il m'a ceint d'une couronne, comme un fiancé, il m'a paré de beauté." Il baise l'étole et la passe sur l'épaule gauche. Il met la manchette sur le bras droit en disant : "De ta droite, Seigneur, magnifique en puissance, ta Droite, Seigneur, écrase l'ennemi ; dans la plénitude de ta gloire tu as renversé les adversaires" (Ex 15, 6-7). Il met la seconde manchette en disant : "Tes mains m'ont créé, elles m'ont formé : donne-moi l'intelligence pour que j'apprenne tes commandements" (Psaume 118,73).

Le prêtre

Le prêtre porte comme le diacre un sticharion, une robe à longue manche décrite ci-dessus, ainsi q'une étole (longue bande étroite de tissu) qui ne s'appelle plus orarion mais épitrachilion.

  • Sticharion : Le sticharion est une longue tunique déscendant jusqu'au pied. Il rappelle à celui qui le porte que la grâce de l'Esprit Saint le couvre comme un vêtement de salut et de joie. Le sticharion du prêtre est généralement blanc, et dans une étoffe plus légère que celui du diacre.
  • Les Epimanikia : sortes de surmanches qui sont portés autour des poignets, attachés par une longue cordelette. Ceux-ci sont également portés par l'évêque. Elles symbolisent le fait que "les mains du célébrant sont liées en signe d'obéissance à Dieu". Elles rappellent ainsi au porteur qu'il ne sert pas par sa propre force, mais avec l'aide de Dieu : sa force lui vient du Christ seul
Un epitrachelion
  • L'Epitrachelion : étole sacerdotale, portée autour du cou. L'épitrachilion symbolise l'effusion du Saint Esprit. Sans lui, aucune célébration n'est possible. Une ceinture permet de maintenir le sticharion et évoque sa force spirituelle.
Un exemple de zone.
  • Phelonion (ou Fenolion) : C'est le vêtement le plus visible, - chasuble à la forme conique, sans manches, portée par-dessus tous les autres vêtements, c'est-à-dire par dessus le sticharion et l'épitrachilion. Elle symbolise la tunique que portait le Christ.
  • Nabedrennik : issu des traditions slaves ; un carré de tissu raide porté sur le côté gauche via une longue boucle de tissu placé sur l'épaule droite (si l'epigonation / palitsa a également été attribué, le nabedrennik est porté sur le côté gauche), ce qui est marque honorifique, de sorte qu'il n'est pas porté par tous les prêtres
Epigonation of Bp. Marc (Maymon) de Tolède, featuring his patron saint, l'Apôtre Marc.
  • Epigonation /Palitsa: (marque honorifique) losange suspendu à la ceinture par une cordelette. Il symbolise le glaive spirituel (Ephésien, 6,16), la victoire sur la mort par la Résurrection du Christ. Comme nabedrennik, sauf qu'il est en forme de losange et qu'il est toujours porté sur le côté droit ; il s'agit d'une marque honorifique ecclésiastique ; dans la pratique byzantine, désigne un prêtre ayant reçu le charisme de la confession.
  • Mitre : différente des mitres romaines, elle ressemble beaucoup à une couronne, et est décoré avec des icônes ; c'est une distinction honorifique pour les prêtres dans la tradition slave; la mitre du prêtre ne possède pas de croix sur son sommet; la pratique slave autorise l'attribution honorifique d'une mitre à membres du clergé non-monastique.

L'évêque

  • Croix pectorale
  • Panagia / Engolpion - médaillon représentation généralement la Théotokos (la Vierge Marie) tenant le Christ enfant. Certains évêques (et tous les primates des églises autocéphales) ont la dignité d'un deuxième engolpion, qui généralement représente le Christ.
  • Sticharion : grande tunique semblable à celui du prêtre
  • Epimanikia : surmanches semblables à celles du prêtre
  • Epitrachelion : étole semblable à celle du prêtre
  • Zone : ceinture identique à celle du prêtre
  • Sakkos : à la place du phelonion, l'évêque porte le sakkos, une tunique courte avec de larges manches.
  • Epigonation /palitsa: tous les évêques le porte
  • Mitre : tous les évêques la porte ; la mitre épiscopale est surmontée d'une croix, contrairement à la mitre du prêtre.
  • Omophorion : de tous les vêtements épiscopaux, celui-ci est considéré comme le plus important ; l'omophorion est une large bande de tissu porté sur les épaules.
  • Mantiya : cape sans manches, attachée au cou et aux pieds, portée par l'évêque lorsuqe l'évêque entre solennellement dans l'église avant la Divine Liturgie.


Les éléments suivants ne sont pas des vêtements, mais sont utilisés par l'évêque au cours des offices :

  • Orlets :
  • Crosse /Pateritsa/Zhezlo: la crosse peut être de deux styles : 1) le Tau (en forme de T), avec les bras pliés et surmonté d'une croix, ou 2) le serpent, c'est-à-dire figurant deux serpents entrelacés, surmonté d'une croix.

Vêtements monastiques

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